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2019-2021, bilan socioéconomique : les défis relevés et les attentes du peuple :
Ce que nous cache la Cellule de Communication de Fatshi au profit du duo Katumbi-Kabila !

Moïse Katumbi est déterminé ensemble avec ses anciens alliés de Lamuka de détruire le mandat de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo pour se préparer un lit en 2023. Ils ont convenu une stratégie. Laisser une partie de Lamuka en dehors et l’autre à l’intérieur. Comprenant qu’il ne peut plus compter sur les politiciens qu’il a sucés et épuisés, il a recruté une armée numérique et médiatique. Pas la moindre les meilleurs de la profession et ceux qui ont construit leur notoriété dans le combat contre Joseph Kabila à coups de beaucoup de sacrifices.
Ils sont chargés de ne lire et exposer que là où ça ne va pas. Ils se sont associés à trois jeunes impolis et mal éduqués de la profession qui ne se gênent pas de nager facilement dans l’insulte qu’ils utilisent au nom du respect de la génération.
Ils se sont permis d’aller vers les prix des produits et services sur le marché, comparant la période de Joseph Kabila qu’ils ont prétendu meilleure qu’aujourd’hui. Pire, ils ont tendu les micros aux prostituées pour que ces dernières leur indiquent les prix de leur service en le comparant avec le règne de Joseph Kabila. Une sorcellerie dans la mesure où ils ont fait l’apologie du crime sans s’en rendre compte, la prostitution étant établie comme une entrave à la loi.


Très grave, l’armée numérique de Katumbi, à laquelle s’est jetée la frange de la Kabilie, nourrie avec les tomates, les pundus et les piments de la ferme de Kingakati, engagée à salir Félix-Antoine Tshisekedi, s’est établie comme relai des groupes armés dans l’Est de la RDC pour revendiquer leurs actions de sape et des tueries de nos compatriotes.


Cette armée numérique est informée minute après minute lorsque les tueries et massacres sont opérés. Elle a, et les images, et les vidéos, et le bilan, avant même que les autorités compétentes ne se prononcent. Réseaux sociaux et mouvements citoyens s’engagent dans cette campagne de sape et toutes les flèches sont orientées vers Félix-Antoine Tshisekedi qui a trouvé cette guerre qui s’est installée dans l’Est depuis plus de 25 ans, s’il faut aller au-delà de 1990 où l’APR avait attaqué le régime de Kigali jusqu’à la mort d’Habyarimana.


Déficit de la Communication des actions du Président Fatshi
L’armée numérique du duo Katumbi-Kabila réussit facilement, aidée par la Cellule de Communication de la Présidence de la République qui semble engagée également à occulter toutes les grandes réalisations de Félix-Antoine Tshisekedi dans ses deux dernières années en dépit des peaux de banane jetées sur sa route. Les médias publics (ACP et RTNC) sont aussi versés dans ce mimétisme qui cache les grandes actions du Président de la République au profit du vide laissé, très bien facilement exploité par les officines de la Com du duo Katumbi-Kabila.
L’on avait cru que c’est parce que c’est Vital Kamerhe qui gérait la communication de la Présidence de la République que celle-ci était incapable de nous vendre du lourd, que non. La diaspora communicationnelle du Chef de l’Etat a échoué. A la fin du mandat, elle partira et laissera ceux qui se battent par conviction. Voilà pourquoi Félix-Antoine Tshisekedi est présenté comme quelqu’un qui n’a rien fait pour le Social de sa population. Eric Nyindu, un grand professionnel, s’est aussi aligné dans une vision de l’information au lieu de vendre Félix-Antoine Tshisekedi et ses actions à impact visible.
C’est pourquoi la machine Katumbi réussit, aidée par l’armée de Mama wa Roho, potentielle candidate à la présidentielle en 2023 contre Félix-Antoine Tshisekedi.


Factuel
Restant factuelle, la rédaction du Journal IMPACT NEWS revient sur les défis relevés et les attentes de la population dans le domaine du Social durant ces deux dernières années.
Le tableau sombre laissé par Kabila en 2019
Joseph Kabila quitte le pouvoir le 24 janvier 2019. Il part sans partir. Il a mis en place les mécanismes qui lui permettent de contrôler le pouvoir et d’en jouir sans beaucoup de peines ayant joué à exercer son influence sur le Parlement et toutes les institutions du pays.
Entre temps, le tableau socioéconomique est très sombre.


Etat des lieux
Félix-Antoine Tshisekedi a trouvé le pays dans un gouffre. Tout est noir. Kabila et ses poulains ont tout organisé pour vivre dans une sorte d’oligarchie arrogante face à la misère du peuple. Les textes de loi sont taillés sur mesure pour assurer leur sécurité, celle de leurs familles jusqu’à la fin de leur vie. Les immunités ont été ainsi achetées pour échapper à toutes les poursuites de justice en vue de répondre de leurs gaffes.
Tshisekedi trouve le taux de croissance du PIB est à 5,8% ; la dette (%PIB) à 20,7% ; le taux d’inflation à 23% et le budget national inférieur à USD 5 Milliards et la contribution du secteur minier au budget de l’Etat était de l’ordre de 80%.
Avec ce budget en dessous des attentes des Congolais et dont le gros paquet n’est versé que pour le train de vie des institutions, les besoins en développement étaient évalués à plus de USD 10 Milliards.


Le tableau sur le plan socioéconomique laissé par Joseph Kabila était très sombre. Il n’y a que les thuriféraires qui racontent des affabulations du genre Kabila a laissé USD $ comme réserve de change oubliant que le Gouvernement doit aux opérateurs miniers la somme de plus de USD $ 1 Milliard de trop perçu de la TVA, une somme versée totalement pour les activités du PPRD. Il suffisait que le Gouvernement paie juste la TVA aux miniers et l’on n’avait plus rien, outre la dépense intérieure et extérieure dont les sommes ont servi aux dirigeants.


Plus grave, les passifs pour les entreprises du portefeuille s’élèvent en 2019 à USD $ 3,5 Milliards pour une dette sociale de USD $ de 795 Millions avec un flux illicite des fonds vers l’Union Européenne de plus de USD
$ 1 Milliards par an. Et l’on comprendra que c’était du bluff lorsque le régime Kabila estimait qu’il n’y avait rien avec l’Europe. Parce que ce qui est plus triste, c’est lorsque face à cette réalité triste et sombre le pays enregistrait une croissance démographique de 5,8% pour une détresse alimentaire qui concernait 20 Millions de Congolais avec une insécurité alimentaire aiguée frappant 5 Millions de Congolais. Pendant ce temps, 7 Millions de Congolais sont déplacés sur leur propre sol. Le taux de croissance du PIB est à 4,4% avec une décélération de l’activité économique mondiale due essentiellement à la baisse des cours des matières premières, accentuée par la pandémie à Covid-19.


Blocage du FCC
Cette situation est amplifiée par le dysfonctionnement politique interne voulu et provoqué par les poulains de Joseph Kabila au sein du Gouvernement et de la coalition FCC-CACH.
Les actions du Président sont toutes bloquées par les ministres du FCC notamment, le retard dans la nomination du Premier Ministre, la désignation des membres du Gouvernement, le contreseing du Premier Ministre sur l’Ordonnance portant les attributions des membres du Gouvernement, les tentatives d’élimination physique du Président de la République, la disparition dans des conditions mystérieuses par le Covid-19 de ses proches pendant que ceux de son allié et Directeur de Cabinet ne sont pas touchés alors qu’ils sont tous dans les mêmes bureaux et conditions de travail.
La notification de nomination des membres du Conseil des sociétés Gécamines et SNCC a dû attendre une année plus tard pour être exécutée.


Si les tentatives d’élimination physique du Chef de l’Etat ne sont pas portées sur la place publique c’est simplement parce qu’il ne fallait pas montrer à la face du monde les étanchéités de nos services de sécurité dont la plupart font encore allégeance à Joseph Kabila et à quelques généraux.


C’est donc une situation catastrophique qui ne permet pas au régime de Félix Antoine Tshisekedi de bien réaliser sa vision. Une vision bloquée par une récession économique jamais connue dans ce pays avec un taux de croissance de 1,9%. Toutes ces manœuvres ne favorisent pas la réalisation de la Vision du ‘’Peuple d’abord’’, axé sur quatre axes stratégiques autour des 20 piliers qui sont : la bonne gouvernance ; la pacification du pays ; la promotion de la réconciliation nationale ; la consolidation de la démocratie ; la restauration de l’Etat de droit et son autorité ; réhabiliter et redorer l’image de la diplomatie ; lutter contre la corruption et les crimes économiques ; consolider la stabilité macro-économique, assainir les finances publiques et réformer le système financier ; l’homme ; faire de l’éducation la clé du changement et le principal ascenseur social ; Mettre en place la couverture santé universelle ; Promouvoir l’emploi et la formation professionnelle continue ; Automiser la femme et promouvoir la  jeunesse ; Croissance économique ; Améliorer le climat des affaires et  promouvoir  l’entreprenariat ; Lutter contre le changement climatique ; Relever le défi de l’accès à l’électricité et à l’eau ; Aménager le territoire, développer  et  moderniser les infrastructures ; Développer  l’agriculture et de l’agro-industrie ; Diversifier l’économie nationale et développer le commerce, l’industrie ainsi que les PME/PMI ; Rendre le secteur des mines et des hydrocarbures attractifs et  performants ; Développer le tourisme, la culture et des arts ; Société solidaire : Combattre la pauvreté, l’exclusion et la vulnérabilité.


Et alors…
C’est pour cette raison, qu’il était plus qu’urgent que l’on engage d’ores et déjà les démarches de manière à retrouver la confiance des institutions internationales financières pour recourir au financement extérieur. Cela ne pouvait être possible que par une diplomatie de dissuasion en vue de fléchir ces institutions. Le blocage étant la gabegie financière installée au pays, le Président était obligé d’engager une lutte acharnée contre la corruption et certaines antivaleurs installées en mode de gestion en République Démocratique du Congo par le régime prédateur de Joseph Kabila.


Parce que l’on ne pouvait pas faire face à la demande des besoins en développement évaluée à plus de dix milliards de dollar américain. Pour cela, il était plus que nécessaire que l’on puisse rétablir le partenariat avec le FMI et la Banque Mondiale. Ce qui justifie le périple du Président de la République aux Etats-Unis et en Europe pour rétablir la confiance avec tous les partenaires bilatéraux et multilatéraux. Ce qui a créé un tollé avec les caciques du régime Kabila qui ont monté dans leurs laboratoires des campagnes de sape sur des dépenses exagérées et exorbitantes qui auraient couté au trésor avec ces déplacements.


Les acquis
Ceci étant, il est possible de passer aux acquis du régime Tshisekedi dans le domaine économique.
A ce propos, il faut retenir la stabilisation du cadre macroéconomique ; la RDC est sortie hors zone de récession ; la croissance PIB est passée à 3,5% ; le taux de change USD-CDF a été maîtrisé 1 = 1950 CDF ; l’inflation est à 20%.


Grâce aux efforts menés par le Président de la République à travers les interpellations de l’Inspection Générale des Finances, l’on a réalisé une hausse des recettes publiques avec un faible niveau d’endettement (23% du PIB), bénéficiant ainsi de l’accord de prêt du FMI d’un montant de $ USD 1,5 de milliards.


Les attentes
Pour la réalisation de la Vision du Chef de l’Etat, l’on a constaté qu’il y a un déficit des cinq milliards de dollar américain. Cette vision a pour objectifs, l’éducation (gratuité de l’enseignement) ; la santé (couverture santé universelle) ; les infrastructures.
Cet argent ne peut venir que du secteur minier. le moment étant propice surtout que l’on fait face à la transition énergétique avec la hausse de la demande mondiale, quand on calcule le potentiel de la RDC avec le cumul de la production du cuivre et du cobalt à hauteur de 1 .670.000 Tonnes, la réserve de lithium à hauteur de 6.600.000 Tonnes.
Pourquoi il était impossible ?
Il était impossible de réaliser la vision du Chef de l’Etat avec le dysfonctionnement installé par la coalition FCC-CACH. Ce dysfonctionnement est allé plus loin jusqu’à perturber les performances des entreprises du portefeuille dont la Gécamines. Sa production du cobalt a été en baisse de 237 en 2018 à 122 tonnes en 2020. Une volonté dans le chef des responsables de cette entreprise nommés par Joseph Kabila de ne pas donner des moyens de sa politique à la Vision de Félix-Antoine Tshisekedi.


Et cette production ne baissait que dans les périmètres miniers où la Gécamines dispose de ses propres Permis d’Exploitation.
En ce qui concerne le portefeuille de l’Etat, là aussi la Kabilie a tout organisé pour agenouiller l’Etat au profit de quelques individus en instaurant une opacité dans les recettes de l’Etat. C’est l’Etat qui doit aux entreprises du portefeuille sans que ces dernières ne contribuent au trésor.


Bien plus grave, il s’est observé une faible transparence en matière de mobilisation et maximisation des recettes à tel enseigne qu’il s’était installé une volonté de ne pas aider le pays à avancer.
Un système de prédation a été organisé dans le pays à tel point qu’il n’a pas existé la traçabilité dans la collecte des recettes. Il s’est observé la ventilation des recettes, c’est-à-dire, une rétention qui s’explique par le versement de l’argent de l’Etat perçu par les banques commerciales au-delà du délai légal, qui est de 48 heures.
Mais, l’on s’est organisé pour que cet argent traine dans les banques commerciales au profit de petits intérêts personnels et mesquins. Alors qu’elle est liquidée, la BIAC continue à percevoir l’argent du trésor sans le verser dans le délai, tandis que la CADECO peut aller jusqu’à trois mois en retenant les recettes effectuées dans ses comptes.


La problématique
La problématique qui se pose à ce niveau, reste comment récupérer les cinq milliards de dollar américain devant contribuer au Programme du Chef de l’Etat ?
A cette question, il est possible d’aligner la quote-part du Congo au niveau international comme le Chili qui est 25%. Il sera possible de discuter avec les opérateurs miniers pour que les pas-de-porte soient payés, non sur base de la déclaration du volume de la réserve, mais plutôt sur les chiffres versés en bourse. Parce qu’il s’est trouvé que les opérateurs miniers minimisent les réserves trouvées sur place pour augmenter leurs investissements.


Trois procédés
L’Etat congolais pourra ainsi recourir à trois procédés pour éviter la voie des tribunaux ou d’arbitrage. Avec les contrats mal négociés sous différents régimes avec la Kabilie, l’on pourra passer à l’harmonisation, au rééquilibrage et à la révisitation. Une telle démarche n’est possible qu’avec une table-ronde organisée avec toutes les multinationales dans une diplomatie qui engagent leurs pays d’origine. L’on pourra arriver ainsi à supprimer la taxe sur les concentrés et augmenter ainsi l’impôt sur le bénéfice professionnel des sociétés. Aussi, revoir les performances des entreprises minières.


Occulter
Tous ces défis relevés par le Chef de l’Etat, qui a déboulonné le système Kabila et mis en place l’Union Sacrée de la Nation, sont occultés par ses services de communication. Toutes ces difficultés ne sont pas données par ces services qui laissent un vide qu’exploitent facilement les officines du duo Katumbi-Kabila. Parce qu’au plan social, beaucoup d’infrastructures ont été construites et réhabilitées. La circulation est devenue fluide avec les sauts-de-mouton. Même en termes de sécurité, il y a beaucoup de poches des groupes armés qui ont été maîtrisés. La voirie urbaine a été revue dans beaucoup de villes. Beaucoup de ponts réhabilités. Les conditions des militaires et policiers se sont un peu améliorées. Mais la Com du Chef nous le cache. La gratuité de l’enseignement est effective. La redevance minière qui était bouffée par Kinshasa a été finalement payée aux entités territoriales décentralisées et les actions à impact visible sont palpables dans lesdites entités.
La Com du Chef reste dans les audiences qu’il accorde à ses convives et à l’inauguration de quelques œuvres. Simplement l’information.


Et quand on interroge certains services, les réalisations sont grandioses. Il n’appartient pas aux Parlementaires Debout de l’UDPS d’en faire la promotion…
Dans notre prochain numéro, nous reviendrons sur les mécanismes de sécurisation des recettes du trésor public.


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