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Impact News

Acharnement contre la perception de la taxe RAM :
Pourquoi Vodacom s’agite et agite ?

Société de téléphonie cellulaire, animée principalement par des personnes sans villages en RDC et dont les actions profitent plus à l’étranger qu’aux Congolais, Vodacom Congo ne veut pas que l’on identifie ses abonnés.
Alors qu’elle avait déclaré aux régies financières n’avoir que 8 millions d’abonnés, aujourd’hui elle est passée depuis que l’on a lancé l’opération d’enregistrement des abonnés de 8 Millions à plus de 12 Millions. Ce qui devrait être le contraire dans la mesure où les Congolais seraient contre cette opération. Que non. Vodacom Congo a connu une augmentation sulfureuse de ses abonnés. Une des raisons pour lesquelles elle s’offusque à ce que ses abonnés soient identifiés. Conséquence, minorer ainsi les droits, impôts, taxes et redevances à payer à l’Etat congolais. Sachant que lorsque les régies financières connaitront le nombre exact des abonnés, elles vont procéder aux redressements qui pourront lui coûter très cher. Voilà pourquoi, contrairement à toutes les compagnies de téléphonie cellulaire, Vodacom Congo est la plus agitée. Et pourtant, l’enregistrement des abonnés, a été dicté et conseillé par les compagnies de téléphonie cellulaire au Gouvernement.
Elle s’agite et agite certains milieux politiques, quelques médias facilement manipulables et quelques jeunes activistes dits pro-démocratie pour mener une campagne contre cette initiative. Une initiative du Gouvernement congolais qui est loin d’être une arnaque, comme elle le fait déclarer par ces médias et politiciens dans la mesure où elle va contribuer au développement du numérique dans notre pays et lutter contre l’insécurité dans notre pays. Parce que toutes ces sociétés de téléphonie cellulaire installent leurs infrastructures, uniquement dans certains milieux qui leur profitent, il appartient à l’Etat d’envisager comment mobiliser les moyens de manière à construire seul les infrastructures téléphoniques (antennes) partout, voire dans les villages les plus reculés de la RDC. Ces moyens ne peuvent venir qu’à travers la perception des taxes, impôts, droits, redevances que devraient payer les citoyens et les opérateurs du secteur. On ne peut pas bâtir un pays avec des dons. C’est grâce à cette taxe qui pourra générer par an, environ $ 40 millions que l’Etat congolais pourra installer les WiFi gratuit comme cela se passe dans d’autres pays comme le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi que les responsables de VODACOM CONGO connaissent beaucoup mieux que la RDC.
Faire dire à un média mercenaire que l’article dont le titre sexy et attrayant, style d’IMPACT NEWS serait conçu dans les laboratoires d’un Directeur de Cabinet du Ministre des PTNTIC, c’est un mépris qui ne peut se concevoir dans le chef du responsable de ce média qui s’efforce à ne pas croiser les sources pour besoin de la cause.
L’enregistrement des appareils mobiles est une obligation de tous les pays membres de l’Union Internationale des Télécommunications. Vodacom Congo qui n’est qu’une succursale de VODACOM sait que cela se fait ainsi et partout.
L’objectif visé par l’UIT est de rendre tous les appareils mobiles conformes. Chaque téléphone a un numéro IMEI à partir duquel, on identifie son propriétaire, son adresse, etc. C’est une pièce d’identité. C’est ce numéro qui est identifié et connecté au système. Pour cela, il doit être enregistré chez l’opérateur. Dès lors qu’un appareil est identifié à son auteur, il est difficile qu’il soit volé. Dès qu’il y a vol, on peut le déconnecter, le situer, voire le récupérer. 
Cela va permettre d’identifier en cas de soucis l’auteur des méfaits, du vol, des violences et autres crimes. On peut dénicher tous les traitres au sein de l’armée qui livrent les informations aux pays voisins dans l’occupation de l’Est. Aujourd’hui, les FARDC tombent dans les embuscades parce que les plans de guerre sont vendus par certains éléments brassés du M23 qui opèrent pour le compte du Rwanda. Les sims sont facilement placées dans des appareils mobiles non identifiés. Ce sont ces téléphones qui sont utilisés pour commettre des crimes. Combien de fois, les arnaqueurs ont réussi leurs missions en offrant des emplois ou en donnant de fausses informations sur des accidents imaginaires qui se seraient déroulés sur la route Matadi ?
Voilà pourquoi tous les pays africains ont introduit ce système… Il est des pays qui vont jusqu’à 15 ou 25 $ pour les 4G. Mais en RDC le coût a été sensiblement réduit jusqu’à 7$ pour les 3 et 4G payables en tranches et 1$ pour les 1 et 2G par an. Concrètement, la personne payerait 300 FC par mois les 1 et 2G et environ 1000 FC le citoyen payerait 200. 0,6 soit 1000 par mois pour les 3 et 4G. C’est une prestation de l’ARPTC qui recourt à un partenaire avec lequel elle va partager le revenu. L’Etat touche environ 70% et le reste est partagé entre les opérateurs de téléphonie cellulaire et le partenaire. Le budget voté au Parlement a déjà intégré cette recette.
Ici, VODACOM CONGO, en tant qu’une société privée, elle doit se soumettre aux lois du pays. Le vrai problème qu’elle craint, c’est lorsque le système révèle le véritable nombre d’abonnés. C’est pourquoi elle veut garder le statu quo pour que l’on ne connaisse pas le véritable nombre d’abonnés. Ce qui lui permet de minorer les impôts et taxes lors de la déclaration. Elle minore le nombre d’abonnés pour éviter de payer proportionnellement aux droits dûs à l’Etat. 
Après un moment, le partenaire va verser toutes les données à l’Etat à travers l’Arptc.
Pour dire cela, on n’a pas besoin du Directeur de Cabinet de Kibassa ou de Kibassa lui-même lorsque l’on aime son pays et on désire son développement. Crier, que c’est le laboratoire du Cabinet de Kibassa est non seulement un affront, mais une ignorance de l’actuelle équipe de la Rédaction du Journal IMPACT NEWS qui ne se livre pas à des pratiques de mercenariat pour nuire aux intérêts du plus grand nombre.
Et d’ailleurs, la campagne de sape contre RAM est la mauvaise communication, et de l’ARPTC, et du Cabinet de Kibassa. Comment ce Cabinet qui communique mal se permettrait de rédiger un article au style IMPACT NEWS à notre Rédaction ?
Nous y reviendrons.


Nicole Kakese

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