loader image

Impact News

Arrêté controversé sur l’abbatage des animaux protégés: Eve Bazaiba se prononce bientôt!

Signé par ses prédécesseurs Claude Nyamugabo et Sele Yalaguli, l’arrêté autorisant l’abbatage des certaines espèces de la faune et la flore suscite débat dans l’opinion nationale qu’internationale.

Plusieurs organisations environnementales dénoncent cet arrêté qui ouvre la possibilité aux mercantiles de s’adonner à l’abbatage sauvage des espèces envoies de disparition.

Ne pouvant rester bouche cousue suite à ces interpellations, la vice-premier Ministre, Ministre de l’environnement a fixé l’opinion quant à ce, à l’occasion de sa visite aux installations du Corps pour la protection des parcs nationaux et réserves naturelles apparentés (CorPPN).

Pour Eve Bazaiba, cet arrêté est en étude par les experts de son ministère.
Et qu’une option sera levée pour l’avantage de la RDC.

« C’est une matière d’Etat, je le fais dans le cadre du principe de continuité de l’Etat et de l’amélioration. J’examine et nous verrons ce qu’il y a à retenir dans l’arrêté, nous allons le retenir. Si ça nécessite qu’on abroge carrément l’arrêté, nous le ferons. Bref, toutes les décisions qui seront prises le seront pour l’intérêt de la République démocratique du Congo », a-t-elle déclaré.

La patronne de l’environnement prévient qu’aucune pression l’influencera mais elle décidera plutôt pour l’intérêt de la faune congolaise.

« L’Okapi, le Bonobo, le Chimpanzé et tant d’autres font partie de notre fierté. Mais il y a des espèces qu’on peut utiliser. Il faut qu’on se le dise, une chèvre ne remplacera jamais l’antilope mais entre temps nous protégeons aussi l’antilope dans le cadre de la biodiversité. Il y a des saisons pendant lesquelles on peut chasser et d’autres non. Je suis en train d’examiner froidement, pas par sentiment parce que X ou Y a dénoncé », a-t-elle enfoncé.

Cet arrêté signé au mois de février 2020 et publié dans le journal officie autorise la vente et l’abattage même des espèces envahissantes en voie d’extinction, protégées par la convention de Washington sur le commerce des espèces.

Selon les textes du dit arrêté, si on débourse 1.445$, l’on peut capturer un éléphant de forêt, pour le détenir en captivité, l’opération revient à 1.885$ et pour l’abattre, la somme à débourser est 2.885$.

MUTEBA KATSHITA

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Restez connectés
Share on facebook
Facebook
Share on twitter
Twitter
Share on whatsapp
WhatsApp
Share on email
Email
Latest News