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Corneille Naanga dévoile les indices d’un glissement du mandat de Félix Tshisekedi

Élections 2023 :

Intervenant lors du séminaire scientifique sur les réformes électorales organisé par l’ordre des experts électorales (ONEEL) de la République démocratique du Congo ce mardi 10 Novembre 2020 , le Président de la Commission électorale Nationale Indépendante ( CENI ) Corneille Naanga a présenté les éléments qui risque de conduire Félix Tshisekedi au glissement de son mandat.

En tout cas, pour le président de la Ceni, il est possible d’avoir des élections le 17 décembre 2023 si et seulement si, les éléments ou ingrédients suivants sont pris en compte.

Il s’agit notamment de : l’installation des nouveaux membres de la commission électorale Nationale Indépendante (CENI). Il signale que cette mise en place devait se faire au plu tard le 31 décembre pour éviter de provoquer un retard. Il poursuit que ce retard pourra baliser le chemin vers le glissement alors que cette question divise les acteurs politiques congolais.

» Il ya des questions techniques. Mais on ne discute que de Minembwe. Alors que ça soit pour l’élection présidentielle ou législative Nationale, Minembwe n’est pas une circonscription, c’est plutôt un lieu où la Ceni va installer quelques bureaux de vote et centres de vote dans la circonscription de Fizi , » a dit Corneille Naanga.

Autre problématique, explique-t’il, c’est le problème de l’organisation des élections en 2023. Il s’agit du décret portant création des nouvelles villes notamment ; Uvira, Lumumba – Ville, Kasumbalesa et autres. .. Qui deviennent des circonscriptions à part entière, et il va falloir reconfigurer la cartographie.

Et de préciser » le problème de la réforme n’a rien à voir avec l’installation du nouveau bureau de la Ceni . »
Corneille Naanga pense qu’à l’allure où vont les choses, et que les alliés au pouvoir ne s’entendent pas, pour faire une réforme, il faut passer par le parlement « .  » A cette allure, nous allons arriver en 2023 et il n’y aura toujours pas des réformes, » affirme le Président sortant de la commission électorale Nationale Indépendante.

Un autre élément qui pourra servir de prétexte au glissement a t-il indiqué ; c’est le lancement de la révision du fichier électoral qui prendra 737 jours soit de 10 janvier 2021 au 16 mars 2023.

S’agissant de l’éventuelle dissolution de l’actuelle assemblée Nationale, Naanga Corneille a fait savoir que c’est l’article 148 de la constitution qui sera appliqué parce que celui-ci stipule que la Ceni organise les élections dans 60 jours.

» S’il y a des gens qui pensent qu’il y aura une nouvelle assemblée nationale dans 60 jours, il faut qu’ils sachent qu’on en aura pas. C’est dans ces 60 jours que la Ceni ouvre les bureaux de réception des candidatures. Donc, pour une nouvelle assemblée, il faut 12 à 14 mois ».

Journaldesnation.net/acturdc.com

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