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Impact News

De 2009 à 2021 :
Les obstacles sautés par Kibali Goldmines !

· Du rêve de Mark Bristow à la réalité





Fin les années 80. Dr Mark Bristow alors Patron d’une firme aurifère internationale qui venait de voir le jour, Randgold Ressources, visite la République Démocratique du Congo, alors République du Zaïre. Il se nourrit d’un rêve, celui de bâtir la plus grande usine aurifère en Afrique, précisément en RDC dans le corridor nord-est où il compte installer une nouvelle frontière minière à l’instar du Katanga.

Mais c’est une terre inculte, enclavée, sans infrastructures routières, aéroportuaires, ferroviaires et énergétiques. Il faut tout construire. Quelques installations de l’OKIMO souffrent buvant de l’eau à la cuillère avec l’exploitation artisanale.

2002, le Code minier est voté et promulgué. Dr Bristow réfléchit comment concrétiser son rêve. Il saute sur l’occasion d’Appels d’offre lancés par le Gouvernement congolais. Les négociations sont entreprises. Il réussit à arracher un contrat avec le projet Moto Gold. Très vite, la signature du contrat avec SOKIMO. Une jointe-venture avec le Gouvernement congolais à travers SOKIMO. Son entreprise Randgold Ressources et Anglo Gold Ashanti consentent de partager les actions au sein de cette nouvelle entreprise. Kibali Goldmines. D’abord la relocalisation des villages, cimetières, églises et d’autres sites dans le respect des normes et ce, à coût des millions de dollar américain. L’homme qui gère le projet ne lésine pas sur les moyens. Tout est mis en œuvre pour donner satisfaction aux habitants du coin. En ce moment, Doko-Durba est une cité habitée par 20 000 âmes. Aujourd’hui, on est à plus de 500 000 âmes, outre les stations-service, les agences de grandes banques et une cité construite avec des maisons en étage qui pullulent partout.

Le Gouvernement congolais lance un nouvel appel d’offres. Les 30% des actions de SOKIMO. Bristow s’y oppose. Il achète tous les 30% et restitue 10% à l’Etat congolais pour garder son aspect de JV.

La RDC adhère finalement au Droit OHADA. D’une SPRL, Kibali passe au statut d’une SA avec les mêmes partenaires. 2014, Kibali produit son premier lingot d’or. Ses centrales hydroélectriques sont construites et l’aérodrome de l’ex OKIMO aménagé pour permettre aux petits porteurs de poser. Et ici, Kibali a sauté l’appétit gloutons de certains dirigeants qui se sont rempli les poches au détriment des agents et cadres de cette entreprise dont certains sont morts sans avoir accédé à leur décompte final. Et pourtant, Kibali avait défalqué ce montant en son temps. Pour se couvrir, les dirigeants de SOKIMO qui avaient participé à cette maffia sont en train de trouver le bouc-émissaire à travers Kibali.

A ce jour, c’est une grande mine ultra moderne avec des instruments sophistiqués de dernier cri qui produit de l’or dans le Nord-est de la RDC.

En effet, la mine d’or de Kibali reste sur la bonne voie pour atteindre ses objectifs de production pour l’année et l’accroissement de ses réserves minérales nettes après réduction, assurant ainsi son avenir en tant qu’opération de niveau n°1 pendant au moins 10 années supplémentaires. L’investissement continue dans l’innovation technologique et permet à Kibali de se tenir à la pointe des évolutions dans l’exploitation minière automatisée.

L’intelligence artificielle dans les trois centrales hydroélectriques de la mine a été mise en place et le contrôle de la puissance réactive de l’installation élargie de batteries réduira davantage la production avec le groupe électrogène de secours, diminuant ainsi l’empreinte carbone de Kibali déjà relativement faible. Un nouveau logiciel d’automatisation pour les chargeuses de transport de minerais en souterrain a été installé et la mise en service d’un système de bourbage des galeries à distance permet désormais aux opérateurs de contrôler les chargeuses depuis la surface.

‘’Le contrôle de surface est plus sûr et plus efficace. Il crée également des opportunités d’emploi pour les femmes dans un secteur où elles ne sont pas légion. Il est important de noter que tous ces opérateurs sont congolais, car Kibali continue d’employer et de former des nationaux, conformément à la politique globale de Barrick qui consiste à privilégier les ressortissants du pays hôte. Les citoyens congolais représentent actuellement 94% de la main-d’œuvre de Kibali, y compris ses dirigeants’’, a-t-on appris de Dr Mark Bristow, avant de poursuivre : ‘’Cinq mille de nos employés et sous-traitants rentrent chez eux dans les villages environnants à la fin de leur journée de travail. De ce fait, le bien-être de ces communautés constitue une préoccupation majeure. Nous citons à titre illustratif l’efficacité de la campagne anti-Covid-19 de Kibali, qui comprend la construction d’un Centre de traitement communautaire. Avec le soutien des autorités sanitaires congolaises, nous avons obtenu un approvisionnement en vaccins AstraZeneca et, à ce jour, 21% des employés et de nos sous-traitants ont été vaccinés, alors que la moyenne nationale en RDC est de 0.15%.’’

Bristow a fait savoir par ailleurs que la croissance de Kibali avait catalysé et soutenu l’émergence d’une économie locale florissante dans une région qui, auparavant, ne dépendait essentiellement que de l’agriculture de subsistance. Depuis le début de l’année, la mine a dépensé $95 millions pour payer les entrepreneurs et fournisseurs locaux, dont beaucoup ont été soutenus par la mine grâce au transfert des compétences et au renforcement des capacités.

Ceci pour démontrer la contribution de Kibali au développement du pays,


À ce jour, a-t-il poursuivi, ‘’Kibali a contribué à hauteur de $3.7 milliards dans l’économie congolaise sous forme de paiements aux entrepreneurs et aux fournisseurs, d’infrastructures communautaires et de soutien, de salaires et de redevances, taxes et permis. Le succès de notre programme d’exploration continu autour de la mine confirme le potentiel de croissance des réserves à partir de nouvelles ressources exploitables à ciel ouvert et d’extensions des gisements souterrains à haute teneur, ce qui constitue une indication sur le fait que Kibali sera matériellement profitable à la RDC et à sa population pour les années à venir’’

JCN

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