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Détournement et tentative d’assassinat à charge du Secrétaire Général :
Un grossier mensonge pour nuire au mandat du Ministre Patrick Muyaya !

Depuis plus d’une semaine, un grossier mensonge est monté et raconté par certains médias apparemment manipulés au sujet d’un détournement des deniers publics au Secrétariat général à la Communication et médias. Pire, ces sirènes de mauvais augure, habituées à ne distiller que du venin à travers leurs mensonges, accablent Monsieur André Mutombo, Secrétaire Général à la Communication et médias d’avoir attenté à la vie d’un syndicaliste qu’il avait lui-même fait venir dans son cabinet, accompagné d’un de ses collègues et du Chef de Division aux Services Généraux.


Evitant toute précipitation, IMPACT NEWS s’est attelé à descendre sur terrain pour prendre la bonne information auprès des syndicalistes et des Services généraux de ce Secrétariat général.


Jean-Michel Kalombo Mutombo contre André Mutombo
Nos fins limiers ont appris que le meneur des troupes de cette campagne de sape contre le Secrétaire Général, Monsieur André Mutombo, c’est Jean-Michel, certain Kalombo que l’actuel Secrétaire Général avait trouvé au grade de Chef de Division qui serait à la base de cette diabolisation assise sur du pur mensonge. Il manipule ensemble avec un autre Directeur, également faussaire pour s’être proclamé de l’ISTI, les agents du Ministère de la Communication et médias parce que André Mutombo a découvert leurs manœuvres sourdines et leur a arraché les biftecks de la bouche. Ils seraient d’ailleurs accusés d’être des faussaires, leurs diplômes ayant été fabriqués dans une bureautique de Matonge. Ce sont leurs institutions universitaires qui avaient donné ces renseignements à l’Administration publique de la RDC.

Plus grave, cet homme est toujours habitué à perturber le climat du travail. Il n’est pas à son premier forfait. Monsieur le Ministre Lambert Mende Omalanga l’avait mis en garde à l’époque lorsqu’il avait entrepris les mêmes manœuvres pour déstabiliser l’ancienne SG, Mme Philomène Nkoyi. Celle-ci s’est même rajeunie depuis qu’elle a été mise en la retraite anticipée suite aux accusations de ses anciens Directeurs qui étaient habitués à détourner les recettes du secteur de la Communication et médias, prenant l’argent de mains en mains des opérateurs du secteur pour dire qu’ils ne paient pas.

Mobilisation et maximisation des recettes
Et ce Ministère a commencé à produire pour le compte du trésor seulement avec l’avènement de Monsieur André Mutombo qui, à l’arrivée du Ministre Jolino Makelele, a mis en place les mécanismes pour qu’aujourd’hui, on puisse parler aussi des recettes dans ce secteur et réclamer la rétrocession.
Voilà pourquoi, comprenant qu’il y a un nouveau Ministre, ils veulent lui priver de quelqu’un qui maîtrise déjà le secteur et les pratiques pour rentrer à la case du départ.

David-Jolino Makelele, ex Ministre de la Communication et Médias du Gouvernement Ilunkamba



André Mutombo, alors Directeur aux Hydrocarbures, a été désigné, comme la plupart de ses collègues pour assumer l’intérim du Secrétaire Général à la Communication et médias, à la suite de la retraite de plusieurs Secrétaires généraux. A son arrivée en août 2017 à la tête de ce Ministère, il y trouve deux camps qui se battaient. L’un pour l’ancien Secrétaire Général et l’autre contre. Chaque camp avait les opérateurs du secteur de la Communication et médias qu’il couvrait contre les pièces sonnantes et trébuchantes qui n’entraient pas dans la caisse de l’Etat. Ce qui justifiait le manque de la rétrocession dans ce Ministère parce que chacun se servait. Tous les cabinets des Ministres qui se sont succédés à la tête de ce Ministère jouaient au même rythme, entrainés par ces Directeurs véreux. Il n’y a eu que le professeur Tshilombo Send dont les efforts ont été stoppés par les manœuvres de certains opérateurs politiciens du secteur.

Toussaint Tshilombo Send, Ministre de Communication et Médias de l’ère Kabila


L’unité
André Mutombo s’est d’abord attelé à remettre tout le monde ensemble pour travailler. Il n’existe aujourd’hui qu’un seul camp. Pendant ce temps, les opérateurs du secteur ne paient ni impôts, ni taxes. Ils étaient des intouchables surtout avec des médias appartenant aux politiciens.


Il régnait un désordre indescriptible sur le plan du personnel à tel point que l’on ne savait pas maîtriser les effectifs. Tous les agents et cadres ont été identifiés et aujourd’hui, les effectifs sont maîtrisés et les agents ont été admis sous statut, chacun disposant de son numéro matricule de la Fonction publique. Tout ceci est à mettre à l’actif du Secrétaire Général actuel.


Maximisation des recettes
Il était difficile de faire quelque chose avec l’inamovible Ministre Lambert Mende dont les membres du Cabinet étaient dans les antivaleurs sous le coaching de certains Directeurs au Secrétariat général à la Communication et médias.

Lambert Mende Omalanga, Ministre de Communication et Médias du dernier Gouvernement sous le règne de Kabila


A l’arrivée du Ministre Makelele, l’actuel Ministre lui a fait une note technique qui établissait l’état des lieux du Ministère, les maux qui le rongent et la thérapeutique pour les soigner.
Réceptif, Jolino Makelele a mis en place une Commission qui était présidée par lui-même ensemble avec le Secrétaire Général pour entrevoir les voies et moyens devant contribuer à la mobilisation et à la maximisation des recettes.
Pour y parvenir, le Secrétaire Général a proposé et le Ministre Makelele a accepté l’augmentation de la prime des agents.


Un arrêté interministériel a été signé entre le Ministre de la Communication et son collègue des Finances pour actualiser les textes réglementant les recettes du secteur de la Communication et médias. Le Secrétaire Général a sollicité et obtenu du Ministre de bannir la peur et associer les membres du Cabinet du Président de la République dans cette tâche.


Au niveau de ses services, le Secrétaire Général a écarté tous les vieux loups qui traitaient avec les opérateurs du secteur pour détourner les droits de l’Etat. Il a été interdit aux nouveaux de ne pas percevoir l’argent en mains. Il fallait suivre la procédure : établir la note de débit, recevoir la note de perception de la DGRAD, aller payer à la banque et venir verser les preuves de paiement en original au Secrétariat général. Une fois, les preuves de paiement apurées par la DGRAD, le Secrétaire général apprêtait le projet du récépissé qui était signé dans les 48 heures suivaient par le Ministre de la Communication et medias.


Ainsi, les opérateurs du secteur de la communication et médias ont été mobilisés. Au mois d’août, un moratoire leur est accordé pour qu’ils s’acquittent de leurs devoirs en payant les impôts et taxes.


Les grands médias qui évoluaient dans l’illégalité : Télé 50, Digital, Numérica, Be One ont commencé à payer lorsqu’à la fin du Moratoire Jolino Makelele avait ordonné leur déconnexion.
Il est arrivé que plusieurs preuves de paiement fussent des faux (inventaire comptable). Par conséquent, non apurées par la DGRAD (inventaire physique). Et lorsque les preuves ne sont pas apurées, il n’y a pas de rétrocession de 5% au service d’assiette.


Rétrocession 7000FC qu’André Mutombo se plairait de détourner
Depuis qu’il est à la tête du Secrétariat général, la première rétrocession qu’il a touchée remonte au mois en 2017. Elle est de 8700 FC de 36 000FC pour le mois d’avril. En 2018, elle est de 278 890 FC pour le mois de juin ; de 513.892. En 2019, elle est tombée une seule fois : 55 000 FC et en 2020, elle est ramenée à 7.709FC.
Suite aux mesures mises en place avec le Ministre Jolino Makelele, la rétrocession est passée de 8000 FC à plus de 11 Millions de FC.


Haine
Ce qui crée des problèmes, c’est lorsque le Ministre parlant comme politique s’est vanté d’avoir réalisé les recettes de 1 Millions de $ USD,
Ce qui a provoqué la jalousie.
Voilà pourquoi, les détracteurs d’André Mutombo répandent les mensonges dans les médias qu’il a détourné la rétrocession et les frais de fonctionnement. Les frais de fonctionnement qu’il ne touche même pas étant donné que tout est géré par le comptable public qui effectue les dépenses et remet juste les preuves. On détournerait 8000FC pour en faire quoi ? S’interroge-t-on dans les couloirs de la tour de la RTNC où sont logés certains services de ce Ministère.


Ces gens oublient que lorsqu’il y a une rétrocession, celle-ci est partagée entre le Secrétariat général et le Cabinet du Ministre ? Et au niveau du Secrétariat général, poursuit la même source, elle est partagée entre les frais de fonctionnement et la prime des agents qui est remise aux Directeurs pour que ceux-ci à leur tour, la redistribuent chacun dans sa Direction.


Constat amer
Au mois d’avril 2021, il a été porté à la connaissance du Secrétaire Général que l’argent destiné aux cadres et agents n’arrivait pas aux bénéficiaires. Les Directeurs s’arrangeaient pour le consommer à leur niveau. Il a convoqué une réunion avec les Chefs de Divisions, les Chefs de Bureau, en présence des Directeurs pour fustiger ce comportement et établir la clé de répartition.
Ce qui a soulevé les cheveux des Directeurs qui ont ouvert une fatwa contre le SG pour avoir fait baisser leur argent et ne jurent que sur son départ. Ils manipulent leurs victimes qui sont des agents qu’ils ont montés contre le SG.


Tentative d’assassinat : grossier montage
Quelques syndicalistes ont ainsi été associés à cette cabale. L’ayant appris, il a invité ces syndicalistes dans son bureau en présence du Chef de Division aux Services généraux pour les rappeler à la raison. Ces syndicalistes exigent d’être associés au calcul de la prime. Ils lui ont demandé de l’argent pour qu’ils se taisent. Requête rejetée par André Mutombo. Ce qu’un Secrétaire Général ne peut faire.
Pendant qu’ils échangeaient, il s’est rappelé que son petit sac où il cache son petit revolver dont il s’est procuré lorsqu’il avait échappé à un attentat en face des bandits qui lui avaient ravi sa jeep, il a envoyé son collaborateur pour le lui amener.

Il l’a arrangé dans son tiroir. La discussion avec ses invités est terminée et ils se sont séparés en beauté. C’est à sa grande surprise qu’il apprendra dans les médias qu’il aurait attenté à la vie du syndicaliste Mutoka dans un bâtiment qui abrite les services du Conseil supérieur de la Magistrature, sécurisé par des policiers qui gardent les autorités de différentes institutions dont le CSAC. Comment pouvait-il se permettre d’ouvrir le feu dans un pareil endroit ? Devraient s’interroger de faibles esprits qui répandent ces bruits qui nuisent terriblement à l’image et à la réputation d’un responsable qui a gravi tous les échelons et à la porte de sortie pour avoir rendu d’énormes services à la Nation.


André Mutombo acquitté par le PG près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe
Alors qu’ils sont allés en justice et que le Secrétaire Général a répondu à l’invitation du Parquet Général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe, après qu’ils aient remis leur mémo au Ministre Patrick Muyaya, ces vendeurs d’illusions se seraient calmés pour attendre l’issue que donnerait, soit la justice, soit le Ministre de la Communication ou encore le Ministre de la Fonction publique au lieu d’aller troubler la quiétude au Cabinet du Ministère de la Communication et médias où ils organisent des manifestation tous ces jours.
Nous y reviendrons!

Nicole Kakese

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