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Impact News

Échauffourées et mort d’homme à Doko :
Dans ses droits, Kibali Goldmines, ni de loin, ni de près impliqué !
Encore une machination des ‘’seigneurs de guerre’’ dont les tireurs des ficelles se comptent à Kinshasa parmi quelques élus du coin bien identifiés



La province du Haut-Uélé particulièrement la cité de Durba dans le territoire de Watsa était le théâtre des affrontements entre les forces de l’ordre et les manifestants contre les habitations illégales érigées dans les périmètres miniers de la société Kibali Gold Mine. Ces échauffourées ont eu lieu le vendredi 22 octobre 2022 et se sont soldés par d’importants dégâts matériels déplorés par le commissariat territorial de la police nationale congolaise de Watsa qui par ailleurs a lancé un avis de recherche pour tenter de retrouver les instigateurs locaux de cette manifestation non autorisée. C’est le groupe à Mme Loda, qui n’est pas à son premier forfait de se couvrir de la casquette de la Société civile piur créer des mouvements insurrectionnels. La dernière fois, ce sont les éléments sonores enregistrés par le Comptable du secteur de Kibali qui avait échappé à leurs chantages pour se faire corrompre avec un montant de 100 000$. Une source basée à Kinshasa, affirme qu’ils ont pour tireurs des ficelles quelques élus nationaux au sein du Parlement qui les entêtent pour se faire corrompre.

Un réseau maffieux avait été mis en place avec un ancien cadre au niveau de la Direction Sociale de l’entreprise Kibali pour se faire payer des montants colossaux qui allaient tout droit dans leurs poches. Avec le nouveau Directeur, un Homme de Dieu et pasteur de son état, cette bande des délinquants ne sait plus accéder aux avantages indus auxquels elle était déjà habituée.


Pourquoi en est-on arrivé là?
En parcourant les différents documents officiels dont le code et règlement miniers, arrêtés ministériels, procès-verbaux, compromis d’entente et la liste des indemnisés archivés de cette affaire qui défraie la chronique, l’on s’aperçoit que cette affaire de la zone d’exclusion B qui comprend le village de Banday et de Megue où environ 1000 maisons ont été identifiées, il revient que Kibali Goldmines avait désintéressé les occupants avec une série d’indemnisation et de relocalisation au-delà de ce qu’exige même la loi. D’où la qualification des illégaux car ces derniers sont à tous égards des récalcitrants qui exigent à la joint-venture de revenir à la charge. Or, on ne peut pas les indemniser une fois de plus après plus de deux mois de sensibilisation et 5 ans de préavis de déguerpissement.


En effet, il est de la notoriété publique que le droit minier a primauté sur le droit foncier ; car, on ne peut pas habiter sur une zone d’exclusion ni y construire les maisons d’habitation. C’est depuis mars 2016 que Kibali Gold Mine ne sait plus jouir de sa zone d’exclusion.


En date du 09 février 2016, un compromis a été trouvé entre Kibali Gold Mine et la population de la communauté du village de Megue. Cet accord consistait à indemniser toute personne, membre de la communauté dont les champs ont été affectés par le projet minier. A cet effet, le mouvement de la paie fut déclenché en faveur des bénéficiaires avec des fiches justificatives dûment signées par chacun en présence des témoins de l’histoire. Aucune contestation n’ayant été enregistrée ce jour-là, les deux parties dont la communauté du village de Megue et la société Kibali Gold Mine pensaient avoir clôturé ce litige définitivement dans la paix.


Intox
Mais on ne comprend pas à ce jour, qu’est-ce qui a justifié les troubles et violences observés dernièrement dans la cité de Durba qui ont débouché sur la mort de plusieurs personnes dont les éléments des forces de sécurité et civiles sans oublier les pertes des matériels importants.
A la base, l’intoxication des paisibles citoyens concernés par cette opération de démolition et déguerpissement des occupants illégaux de la concession de la société Kibali Gold Mine ; intoxications attribuée à quelques élus bien identifiés qui manipule la bade à Loda sur place.


L’implication du Gouvernement provincial
Bien avant cette opération de démolition et de déguerpissement, l’équipe du Gouvernement provincial composée des ministres provinciaux de l’intérieur, des mines, de la justice, des affaires foncières ainsi que les membres du comité provincial de sécurité, du procureur, des autorités coutumières et bien d’autres a fait une sensibilisation de porte à porte pour inviter des familles à libérer le périmètre acquis légalement par la multinationale.


L’instruction de l’ancien Premier Ministre Ilunkamba
Il y a plusieurs années, la société Kibali Gold Mine avait réclamé auprès des autorités compétentes la récupération de sa concession qui était spoliée. Faisant suite à cette requête, le Premier Ministre Sylvestre Ilunkamba avait instruit le Ministre de l’Intérieur ainsi que les autorités provinciales de prendre les dispositions pour que cette société soit rétablie dans ses droits.
En bon père de famille, le Gouverneur Christopher Naanga avait décidé que ce déguerpissement se fasse dans le respect des droits de l’homme.
Malheureusement, les choses ont mal tourné, comme personne ne le souhaitait. Et cette dérive ne peut nullement être endossée par Kibali Gold Mine car il était dans ses droits.
La justice devrait anticiper pour ainsi mettre hors d’état de nuire ces pêcheurs en eaux troubles, qui intoxiquent pour créer un autre mouvement insurrectionnel dans la province paisible de Haut-Uélé.


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