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Face aux vicissitudes de gestion au cours des deux premières années de son mandat : Félix-Antoine Tshisekedi reste au-dessus de la mêlée !

Les alliances se font et se défont en politique, dit-on. Au pouvoir depuis le 24 janvier 2019, le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a, entre ses mains, le destin de plus de quatre-vingts millions d’âmes de Congolais. Après son investiture, le Président de la République, malgré le passé turbulent et mouvementé de sa formation politique, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, UDPS avec le régime sortant, avait jugé utile de coaliser avec le Front Commun pour le Congo, FCC pour sortir le pays du gouffre de la précarité notoire dans laquelle il est plongé depuis plusieurs décennies.

Echec de la coalition FCC-CACH

En homme d’État, il s’est résolu de tourner la page de l’histoire sombre entre ces deux formations politiques. C’était difficile d’y arriver car les plaies étaient encore fraîches. Les membres de l’UDPS brûlés vifs à la permanence de cette formation, la mise en résidence surveillée du feu Docteur Étienne Tshisekedi d’heureuse mémoire, après les élections de 2011.  Le refus de rapatrier la dépouille mortelle d’Étienne Tshisekedi, et tant d’autres faits qui dans le temps avaient créé un profond abîme entre ces deux formations politiques. Grandeur d’âme! Pour l’intérêt du pays, les Congolais qui attendent que leur quotidien soit amélioré significativement, le rejeton du Docteur Étienne Tshisekedi s’est surpassé. Pour la cause noble, il a accordé non seulement son pardon à ses bourreaux d’hier, mais également tendu sa main pour gouverner. Il a donc fait passer les intérêts du peuple avant toute chose.

Félix Tshisekedi, Vrai homme d’État

Malheureusement, le rêve qu’il a pour ce grand pays au cœur du continent africain, huit fois plus que la France, ne s’est pas, jusqu’à ce jour, réalisé. Lors de son discours du 6 décembre 2020 passé, le Chef de l’État a même reconnu que c’était un gâchis total,  les deux ans passés à la tête du Pays en coalition avec le FCC. En comptable devant la nation entière, il a eu à cœur l’idée de changer le fusil d’épaule, donner une nouvelle tangente au pays. D’où la création de l’Union Sacrée pour la Nation. Par ce nouveau paradigme politique, Félix Tshisekedi veut conduire à bien la destinée du pays. Pour lui, les trois ans qui restent pour son premier mandat à la tête du pays devront montrer à la face du monde que le sous-développement de la RDC est la conséquence notamment du manque de volonté politique des gouvernants. Il a à cœur la volonté de capitaliser ce temps pour booster la vie des Congolais et dans la mesure du possible, récupérer le retard des deux ans vainement perdus.

Union Sacrée du pardon

Cependant, il se révèle que la création de l’Union Sacrée, a fait écho au-delà de son entendement. Les adhésions massives se font enregistrer. Parmi les adhérants, il y a notamment certains caciques du Front Commun pour le Congo, FCC, ceux qui défendaient à cor et à cris l’ex Président de la République, le Sénateur à vie Joseph Kabila. Lambert Mende, Charles Okoto,  Steve Mbikay, Alphonse Ngoyi Kasanji, Justin Bitakuira et autres. 

Parmi ces transfuges et adhérants, il y a ceux qui dans le passé avaient des différends profonds  avec le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à l’époque Opposant farouche à la Kabilie.

Ngoyi Kasanji VS Tshisekedi

C’était une relation tendue entre Ngoyi Kasanji et la famille Tshisekedi. Les qualificatifs injurieux à peine voilés ont caractérisé cette relation. La dernière en date c’est la réaction de la fille de Ngoyi Kasanji après le déguerpissement de son père à la résidence en conflit avec Gabriel Mokia. Elle est allée trop loin, jusqu’à toucher à l’honneur de la Première Dame, Madame Denise Nyakero! En dépit de tout, le Président Félix-Antoine Tshisekedi a accordé son pardon à cette famille et a accepté l’adhésion d’Alphonse Ngoy Kasanji à l’Union Sacrée. Un homme au grand cœur ! 

Le pacte de Genève

D’aucuns n’ignorent l’épisode décevant qui s’est déroulé à Genève en Suisse au mois de novembre 2018. En quête d’alternance au sommet de l’État, l’Opposition congolaise s’était fixé comme mission de faire un front commun pour contrer les manœuvres de Kabila de vouloir garder le pouvoir à tout prix. L’idée selon laquelle l’Opposition devrait présenter un candidat unique pour rivaliser le dauphin de Kabila avait rencontré les attentes de la population congolaise majoritairement opposante à ce régime. Martin Fayulu, Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe, Adolphe Muzitu et Matungulu sont les 5 candidats restés en lice. Il était d’avis de tous les Congolais que  le candidat sérieux et favori c’était Félix Tshisekedi. Avant d’aller à Genève, même Adolphe Muzito a fait campagne pour Félix-Antoine Tshisekedi. C’était lors du meeting de l’Opposition du terrain du Boulevard Triomphal. La quasi-totalité des Congolais s’attendaient à ce que les assises de Genève corroborent avec leur présomption, savoir plébisciter Félix Tshisekedi comme candidat commun de l’Opposition. Nenni. Contre toute attente, aux heures vespérales, la nouvelle est tombée. Martin Fayulu est plébiscité au détriment de celui qui était pressenti. Félix-Antoine Tshisekedi. Il se trouve, selon certaines indiscrétions que les deux candidats écartés de la course en étaient pour beaucoup. Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi auraient tout manigancé sous l’encadrement des Cardinaux congolais Monsengwo et Ambongo au nom des raisons ethniques, pour que Tshisekedi soit écarté de la course. Ils auraient misé sur un cheval qu’ils pouvaient, semble-t-il, contrôler facilement, en vue d’obtenir les deux ans de Transition qui allaient leur permettre de rentrer en lice. La crainte était de voir  Félix Tshisekedi, Président de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social ( UDPS) s’émanciper d’eux car ayant une assise nationale et une réputation forte dans l’opinion. Un scénario qui montre les intentions sadiques et nocives de ces deux personnes. Malgré tout ça, arrivé au pouvoir, Félix Tshisekedi n’a pas fermé sa porte à ses deux vieux alliés qui l’ont trahi. Mieux, le jour de son investiture, le 24 janvier 2019, le Président Félix Tshisekedi a même tendu sa main à son challengeur, Martin Fayulu pour travailler ensemble alors qu’il aurait tourné en bourrique quelques heures avant le choix du candidat commun de l’opposition en Genève.  Un homme de paix, Félix Tshisekedi. 

La République Démocratique du Congo devra se réjouir d’avoir à sa tête un Président non conflictuel, intègre comme l’avait affirmé Adolphe Muzitu, rémissible  et dévoué à la quête du bien-être de son peuple. Il est alors certain que le Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo est un homme d’État d’une grandeur d’âme incommensurable.

Molende Muteba

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