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Félix Tshisekedi tourne le dos à Kabila !

Coup fatal dans les reins

La rupture consommée !

C’est fini. L’hypocrisie et la supercherie de Joseph Kabila contre Félix-Antoine Tshisekedi. Deux alliés dans la  coalition FCC-CACH. Supercherie et hypocrisie caractérisées par une arrogance dans le camp des faucons de Joseph Kabila dont certains sont allés plus loin pour le traiter de tous les noms d’oiseau. Joseph Kabila a sous-traité Martin Fayulu qui a traité Félix-Antoine Tshisekedi de pantin, placebo, chauffeur de la chaise de Joseph Kabila dans l’attente de 2023.

L’objectif était de présenter le Président de la République comme un simple agent de Joseph Kabila à qui il devait tout. Ce qui justifie également les attitudes du Directeur de Cabinet de Félix-Antoine Tshisekedi qui s’affichait non comme cadre administratif, mais plutôt comme un co-président ou comme Vice-président de la République.

Deux ans après, que de peaux de bananes, que d’obstacles sur la réalisation de la vision du Président de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, UDPS élu le 30 décembre 2018 Pr2sident de la République.

Tout a été entrepris pour le faire échouer, tout a été fait pour le voir mourir ou être destitué. Après l’attentat du 09 octobre 2019 qui a coûté la vie à son chauffeur personnel et à ses très proches collaborateurs plongeant la Présidence dans un émoi total,  Félix-Antoine Tshisekedi a échappé à un coup d’Etat constitutionnel concocté en complicité avec son Directeur de cabinet devant porter sur sa mise en accusation pour violation intentionnelle de la constitution et ce, en rapport avec l’ordonnance sur l’état d’urgence. Benoît Lwamba, alors Président de la Cour constitutionnelle et Président du Conseil Supérieur de la Magistrature a été ce « traître » qui a vendu le pot aux roses à Félix-Antoine Tshisekedi. Grâce à lui, Tshisekedi a appris toute la cabale montée contre lui. Grâce à lui encore, Tshisekedi a pu opérer le changement à la Cour Constitutionnelle. Ce qui a fait très mal à la famille politique de Joseph Kabila Kabange qui a compris que Félix-Antoine Tshisekedi a verrouillé le contrôle de cette Haute Cour qui était placée sous ses bottes pour ses intérêts mesquins.

Le rêve de Kabila de retourner au pouvoir en 2023 est parti en fumée. La prestation du serment de trois juges constitutionnels la semaine dernière est le dernier tournant  de Félix-Antoine Tshisekedi pour bloquer toutes manœuvres dilatoires de la kabilie. Un coup fatal au niveau des reins.

Tourmente inouïe au Front Commun pour le Congo. L’espoir s’est envolé. Ce qui fait encore mal à Kabila et lui prive du sommeil.

C’est que, contrairement à ses attentes égoïstes et démesurées de retourner en 2023, les portes lui sont hermétiquement fermées. Selon les calculs de leur laboratoire, avec le contrôle de la CENI par l’entremise de Ronsard Malonda et de la Cour constitutionnelle à sa solde comme l’a étalé au grand jour l’audio de Lambert Mende, sa candidature serait facilement entérinée. Malheureusement pour lui aujourd’hui, quelle que soit la manœuvre qu’il pourrait faire, remuant même ciel et terre, si jamais celle-ci passait au niveau de la Commission Électorale Nationale Indépendante, à l’étape de la Cour Constitutionnelle rendue libre et ingrate comme le veulent les lois du pays, agissant simplement  en organe régulateur de la constitution, elle rejetterait sa candidature car ayant épuisé ses deux mandats constitutionnels reconnus. Plus question de revenir.

Ce qui fait encore plus mal à ce conglomérat d’aventuriers et qui le fait râler comme un chien enragé, c’est savoir que le rêve de prendre l’appareil judiciaire congolais en otage s’est aussi volatilisé. Avec la loi Sakata et Minaku, ils espéraient à ce que l’ex Président de l’Assemblée Nationale remplace Tunda ya Kasende au Ministère de la justice, après le remaniement gouvernemental dont les négociations sont fins prêtes. Et, Minaku à la tête de ce Ministère, le FCC comptait geler et freiner toute action judiciaire à son encontre. Croyant à sa majorité parlementaire pour faire le forcing de cette modique loi, le FCC contrôlant alors la Cour constitutionnelle, était aisément rassuré de contrer toute action du Président de la République allant dans le sens de l’intérêt général du peuple congolais qui l’a élu. Le passage en force du Président Tshisekedi, celui de la prestation du serment des trois juges nommés au mois de juillet dernier a stoppé tout élan diabolique du FCC. Ces trois lois décriées par tous, comme il est possible qu’elles passent à l’Assemblée Nationale contrôlée par le FCC, se verraient déclarées inconstitutionnelles à la Cour constitutionnelle. Une scène que Kabila et les siens n’arrivent  à se convaincre qui s’est jouée. Comme un enfant ayant échoué aux épreuves d’examens d’État et malheureusement ne veut pas se convaincre de son échec, le Front Commun pour le Congo attend éperdument un miracle que même les cieux ne pourraient faire.  Tout est fini.

Pour diriger, le pays à l’intérêt du souverain primaire, savoir le peuple, le Président Félix-Antoine Tshisekedi à fin stratège, a tourné le dos à Kabila et tend sa main à ses amis de longues dates et de souffrances, les opposants. Bien qu’ils se soient embrouillés à Genève au mois de novembre 2018, entre  frères, il y a toujours possibilité d’arranger. Le choix est clair. Ayant la même vision forgée par le regretté Étienne Tshisekedi de triste mémoire, Félix Tshisekedi veut bien renouer avec ses pairs pour une gestion efficace du pays. C’est là même la raison de ses consultations qu’il a annoncées le vendredi 23 octobre dernier. A ce stade, bien nombre d’acolytes de Kabila sont prêts à quitter le navire FCCien qui chavire et sous peu sera noyé. Les consultations dont Félix Tshisekedi est implicitement Informateur aboutiraient à dégager une nouvelle majorité parlementaire acquise à la solde du peuple. Cela lui permettrait avec les siens de composer un gouvernement animé d’un souci légendaire de voir la population congolaise sourire. Que la guerre de l’Est finisse,  la gratuité de l’enseignement prenne le corps, le social de la population s’améliorer. C’est possible avec l’Union sacrée annoncée par le Président. L’heure est venue où le Front Commun pour le Congo bascule dans l’opposition. Rira mieux qui rira le dernier.

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