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Inflation monétaire et hausse des prix des produits de première nécessité : A quoi riment les attaques contre Acacia Bandubola ?

L’ignorance enivre tous les milieux. Même ceux supposés épargnés, en particulier celui de la presse où de grosses gueules ont été recrutées pour jeter en pâtures le mandat de Félix-Antoine Tshisekedi pour des raisons évidentes. De grosses intelligentes ont été réduites au ridicule en s’attaquant à certains ministères sans en savoir, ni le cahier des charges établies dans l’ordonnance fixant les attributions des Ministères, ni les missions, rôle et limites fixées dans la loi sur les Prix et la Concurrence. Conformément à l’ordonnance n°20/017 du 27 mars 2020 fixant les attributions des Ministères il ressort que ‘’le Ministère de l’Economie Nationale doit assurer la politique économique nationale sous des diverses aspects, notamment la politique générale de la production, ainsi que la politique de règlementation du marché intérieur par le contrôle et le suivi a priori des prix des produits locaux de base et par le contrôle a posteriori pour les produits importés, et des tarifs de prestations des services ; La mise en valeur de l’ensemble de l’espace productif national en collaboration avec le ministère ayant l’industrie et les petites et moyennes entreprises dans leurs attributions ; – Evaluation des Besoins de l’Economie nationale ; – Identification nationale, confirmation et recensement des agents économiques ; – Avis sur les questions de politique économique et financière ayant un Impact sur les approvisionnements, la production et les prix ; – Politique, législation et réglementation de la concurrence sur toute l’étendue du territoire nationale ; – Elaboration des statiques économiques courantes (de production, sectorielles et globales, conjoncturelles et structurelles) et en assurer la conservation et la publication périodique ; – Réalisation des études techniques et économiques concernant l’orientation économique et le comportement des agents économiques – Gestion du stock de sécurité, en collaboration avec le Ministère en charge des finances’’. En rapport avec le rôle du Ministère de l’Economie, l’Ordonnance-loi n°83/026 du 12 septembre 1981 portant modification du Décret-Loi du 20 mars 1961, telle que révisée fixe : ‘’Les prix de vente des produits et services sont librement fixés par ceux qui en font l’offre, en se conformant aux dispositions du présent décret-loi et à ses mesures d’exécution. Ils ne sont pas soumis à homologation préalable mais doivent, après qu’il ait été fixés, être communiqué, avec tous les dossiers y affèrents, au Commissaire d’Etat ayant l’économie nationale dans ses attributions, pour un contrôle à posterio’’. En outre, ‘’Le commissaire d’Etat ayant l’économie nationale dans ses attributions détermine les modalités de calcul et de fixation des prix ainsi que la marge bénéficiaire maximum autorisé au commerçant autre que les producteurs des biens ou des services. Il peut déléguer ce pouvoir aux gouverneurs de région. Par dérogation à la disposition de l’article ci-dessus, le commissaire d’Etat ayant l’économie nationale dans ses attributions est autorisé a fixer les prix de l’eau, l’électricité, des hydrocarbures et des transports publics. Il peut, pour le transport public déléguer le pouvoir aux gouverneurs de région’’ Ces dispositions légales font de l’Economie Nationale, un Ministère structurel qui n’intervient qu’en aval pour vérifier les marges bénéficiaires. La marge bénéficiaire implique le prix d’achat, le coût de transport, douane et différentes taxes pour émarger le bénéfice. Ce contrôle intervient ainsi en aval après que celui qui livre les services ou les produits en ait fixé le prix. Rien ne peut expliquer la responsabilité d’un Ministre ayant dans ses attributions l’Economie nationale qu’il soit du CACH, du FCC ou de Lamuka. Ici, ceux qui sont jaloux de Mme Acacia Bandumbola sont invités à lire les textes qui régissent ce secteur pour ne pas comprendre qu’il ne s’agit ni de la taille, ni de la couleur, de la beauté ou de toute autre nature du Ministre de l’Economie que les prix sont fixés. Surtout que ces prix sont fixés en dollar américain dont le taux de change est le fruit de la politique monétaire de l’Etat qui est également définie par la politique budgétaire. Celle-ci est déterminée par la production nationale. Quand il faut interroger les aspects de notre économie, il est possible de comprendre qu’elle est extravertie. Nous produisons ce que nous ne consommons pas et nous consommons ce que nous ne produisons pas. Ce qui veut dire, que pour avoir des devises en nombre important, il faut exporter. La période de l’Etat d’urgence a sensiblement réduit le flux à l’importation comme à l’exportation au point de rendre faible la mobilisation des recettes. Ce qui a privé l’Etat congolais des devises. Par conséquent, sur base de la loi de l’offre et de la demande, le Frnc congolais ayant une masse importante des liquides sur le marché ne pouvait que connaitre une dépréciation qui ne peut être placée sous la responsabilité de personne. Bien plus, il est des cartels qui ont imposé le monopole d’exportation de certains produits de première nécessité sur le marché congolais, en l’occurrence la famille de l’ancien Chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange qui est dans tous les conflits d’intérêt. Egal, Regal, Kin-Marché, … contrôlent la quasi-totalité de l’agro-alimentaire au pays. Ils décident du prix à la hausse comme à la baisse et ce, en exploitation la donne politique pour ou contre leurs intérêts en présence. Et tout cela devra être placé sur le dos du patron du Ministère de l’Economie Nationale qui a même lancé de multiples missions de contrôle sur terrain qui ont produit les fruits au point de réduire sensiblement les prix de certains

produits de première nécessité sur le marché dans certains milieux. En ce qui concerne la fixation du prix des hydrocarbures, il sied de retenir que c’est sous le mandat d’Acacia Bandubola que le prix d’un litre à la station a sensiblement baissé. Ce qui n’est pas arrivé depuis les 20 dernières années, quel que soit le prix du baril du pétrole sur le plan international. Il en est de même du prix du transport en commun qui n’a pas bougé depuis que ce Gouvernement a été investi grâce à la dextérité de Mme Acacia Bandubola. C’est donc ici, une invitation à ses détracteurs de se munir des textes légaux et réglementaires qui régissent le secteur si on veut lui arracher les cheveux sur sa tête. Contactée, la Ministre de l’Economie a indiqué qu’en tant que Députée Nationale, seul le peuple est (sa base électorale) est sa seule jugeote ; tandis que comme ministre, c’est le Chef de l’Exécutif national qui est le Président de la République ou le Premier Ministre, Chef du Gouvernement qui peuvent évaluer son travail pour en donner les côtes. A ce sujet, Acacia Bandubola préfère garder silence dans la mesure où c’est un Ministère où beaucoup de ses prédécesseurs se sont trempés dans la boue, s’étant enrichi pour couvrir les opérateurs économiques véreux. Ce qui n’est pas le cas pour elle, depuis qu’elle est au 5ème niveau de l’Immeuble du Gouvernement. Dans notre prochain numéro, nous reviendrons sur ses grandes réalisations depuis qu’elle est à la tête de ce Ministère.

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