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Injonction aux fins d’enquêtes et poursuites dans le projet 300 écoles préfabriquées

Jean-Marc Kabund charge Rose Mutombo !



Il ne décolère pas face à la naïveté monumentale. Jean-Marc Kabund-A-Kabund se démarque des chantiers battus. L’homme fort et dynamique instaurant ainsi un nouveau paradigme politique est loin de laisser le mal passer. Il veille au respect des textes et des biens de l’État. Il s’est démarqué notamment par son plaidoyer sur la réduction du train de vie des institutions. Une position risquée que d’aucuns prenaient pour un affront ouvert contre le Président Tshisekedi, Chef de l’Exécutif et Garant du bon fonctionnement des institutions.


Au fond, l’opinion a compris que Jean-Marc Kabund-A-Kabund est un homme qui est loin de faire les concessions sur le dos des Congolais, lesquelles mettraient en péril la concorde nationale, la paix sociale et ne permettrait pas, par ricochet au peuple congolais de jouir de ses droits.
L’on se souviendra qu’au mois d’octobre de cette même année, lors de l’inauguration d’une école à Kinsenso construite sur fonds propres, l’élu de Mont-Amba, Jean-Marc Kabund avait découvert un marché de construction des 300 écoles préfabriquées. Ce qui a intrigué le 1er Vice-président de l’Assemblée nationale, c’est la surfacturation.


C’est après sa visite dans quelques sites pilotes de montage des écoles préfabriquées dans les communes de Lemba et Limete ainsi qu’au Camp Kokolo, que le Président ai de l’UDPS, en sa qualité de député national, a déploré l’absence de déploiement des matériaux de construction et même la surfacturation des ouvrages à réaliser.

Comparativement à l’édifice scolaire construit par lui, le coût d’une école préfabriquée semble être beaucoup plus exorbitant alors que prosaïque en termes d’endurance et d’espace.
En matériaux durables, Jean-Marc Kabund a construit une école de 12 classes aux normes exigées et bien équipées à 350.000$, alors que celles proposées par les partenaires de la République Démocratique du Congo coûtent plus chères.


Fort de ce constat, En homme d’Etat, ce dernier a dans sa dénonciation auprès de la ministre de la justice, transmis en annexe un dossier complet des éléments de preuve faisant état d’un usage abusif de l’argent alloué à ce projet. Le 1er Vice-président Kabund a saisi le Ministre ayant en charge la réglementation et le pouvoir de faire observer les lois du pays, de bien vouloir ouvrir une instruction, par le biais du Procureur Général près la Cour de Cassation, pour remettre le pays dans ses droits.
Deux mois plus tard, les lignes ne bougent pas toujours. Aucune instruction ouverte par la justice, alors que le Ministre avait saisi officiellement le Procureur Général.
Parce qu’il n’est pas naïf et n’attend pas baisser les bras, Jean-Marc Kabund-a-Kabund revient encore sur ce dossier.


Dans une correspondance adressée à la patronne de la justice, en sa qualité de Député national, Jean-Marc Kabund fait savoir à Madame Rose Mutombo qu’il a urgemment besoin de la suite que le Procureur Général a réservée à ce dossier.
En RDC, on est habitué aux situations où dès que l’opinion oublie un forfait commis par un homme public, la justice fait profil bas. Une attitude qui encourage les destructeurs à dessein de continuer impunément leur massacre financier. Le jeu est trop loin d’être fini. Jean-Marc Kabund est déterminé de trouver gain de cause sur sa démarche et est loin d’abandonner.
Ci-dessous le contenu de sa correspondance
Je me rappelle que vous m’avez destiné la copie de votre lettre référencée 10168/RKM317/DA/CAB/ME/MIN/J&GS/2021 du 18 octobre 2021 dont j’avais promptement accusé réception, adressée à Monsieur le Procureur Général près la Cour de Cassation, relative à l’objet spécifié en marge.
Malgré sa forte teneur en terme d’injonction d’ouverture d’une instruction judiciaire sur les fonds décaissés par le Trésor Public pour l’exécution du projet de construction des 300 écoles préfabriquées à travers la République démocratique du Congo, il se fait malheureusement que jusqu’ici, aucun écho n’a été ressenti quant à ce et j’avais dénoncé leur coût.
En ma qualité de Député national, mû par le souci de voir la gestion de notre pays être caractérisée par la bonne gouvernance, conscient du rôle du pouvoir judiciaire dans la refondation de l’État de droit et de dénonciateur, je vous prie donc instamment de bien vouloir me faire part de la suite qui vous serait à cet effet par le destinataire de votre lettre susmentionnée, qui me lit en copie.
JCN

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