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LE CHANGEMENT ET SON CONTEXTE EN RDC 
Tribune du CT David MUNDAYI KISHIKO


Le terme changement est usuellement utilisé et voulu par plus d’une personne dans la vie. 
Il signifie  l’action, le fait de changer , de se modifier si l’on pense à l’aspect de quelqu’un ou de quelque chose comme pour ce qui concerne le changement de l’attitude, celui de poste ou de l’emploi du temps. 
Celui-ci n’est pas nécessaire-
ment positif mais parfois négatif.
 Le changement est en quelque sorte un souhait dans le sens positif par la population d’une entité, une variation d’une situation du stade moins amélioré vers celle plus améliorée, dans le bon donc.
Sur le plan économique, le changement est parfois exprimé par des indices tels que les taux de croissance économique, de chômage, de corrélation entre des facteurs et celui de change, etc.selon que l’analyste voudrait analyser tel aspect ou tel autre y relatif.
Prenons à titre d’exemple le pays X dont la production nationale de des années A et B est différente. Pour voir s’il y a eu évolution de la production dans le sens positif ou négatif, l’on fait la différence entre la production de l’année Bet celle de A. Et l’on peut exprimer cela en pourcentage. 
Il en est de même pour le taux de change qui est le niveau d’évolution dans le temps n de la valeur d’un Franc Congolais par exemple en  rapport à la dévise
( monnaie étrangère c’est-à-dire d’un autre pays) pour souci de connaître le niveau de son appréciation ou désapprobation par rapport à une autre monnaie. C’est cela en fait le changement. Il en est de même pour le cas de la maladie, si l’on veut savoir son niveau de changement c’est par rapport à l’étape suivante ou n+1 période. 
Dans le sens que nous l’utilisons hinc nunc, il s’agit du changement social qui est un ensemble des mécanismes permettant la transformation des sociétés, précisément en ce qui concerne la République Démocratique du Congo, terrain de notre analyse pour sa bonne appréhension étant donné qu’il revient un peu beaucoup sur des langues de la population et c’est qui est normal lorsque celle-ci voudrait faire la comparaison entre deux gouvernants ou deux régimes qui se succèdent pour exprimer le niveau de respect du contrat social qui doit exister entre les gouvernants et gouvernés et qui entre en compte au moment du choix des candidats en termes du bilan et attentes concrétisés.
Notre objectif est d’amener nos éventuels lecteurs à pouvoir bien cerner des éléments d’appréciation d’un changement dans une société pour éviter de se laisser tomber ou duper face aux paroles succulentes, pour ne pas dire tout simplement démagogiques des politiques qu’ils font  durant tout le parcours d’un mandat ou au moment des campagnes pour les séduire, surtout par ceux à la recherche de la conquête ou regroupement à la recherche de la reconquête du pouvoir ou en mal de position-
nement.
L’aspect changement n’est pas aisé à juger car il est tributaire de circonstance de temps ou moment et de celle d’environ-
nement où il s’opère. Et c’est seulement dans ces conditions qu’il peut être décélé objectivement.
Par rapport à la circonstance du lieu, il n’est pas scientifique et aisé de comparer un changement dans le même environemment ou dans les juridictions différentes sans s’efforcer de savoir où de faire allusion aux éléments susceptibles de  favoriser, perturber ou d’obstruer ledit changement, notamment l’insécurité, la sécheresse, l’humidité, la COVID-19, etc. Les éléments qui ne favorisent pas le changement sont, en principe, des goulots d’étranglement.
Ainsi apprécier l’amélioration ou pas de la récolte sur un hectare par rapport à celle de l’année passée exigerait de tenir compte des autres facteurs favorisants ou pas le résultat.
En rapport au temps, il ne faudrait pas comparer l’état d’avancement de deux projets d’âges différents d’exécution si l’on veut savoir le niveau d’exécution physique de ceux-ci. De même, lorsqu’on veut comparer les réalisations d’un dirigeant par rapport à son prédécesseur, il est recommandé objectivement et normalement de prendre en compte la dimension de temps. C’est ainsi qu’il serait si pas abérant, moins prudent de négliger cette dimension aussi on ne peu plus capitale de peur de tomber sur un terrain  d’arbitraire, se retrouver donc dans la pire  subjectivité en voulant comparer par exemple les réalisations de l’ex Président libyen Mouammar Kadhafi qui a eu à régner durant 41 ans à son successeur à quelques mois voir année de son règne de cinq ans car il manquera la dimension d’équivalence de temps. 
Par contre, il est logique de procéder à la comparaison des réalisations de deux règnes des dirigeants différents mais dont la  durée de mandat est similaire sans interruption comme c’est le cas des mandatures à la tête dans des pays de vieille démocratie comme en France, aux États-Unis, en Grande Bretagne,… 
Plus loin encore, même dans les pays où il y a la régularité des scrutins, malgré le respect du délai constitutionnel, des analystes avertis ne mettent pas de côté, des aléas à devoir  considérer comme accidents  de parcours dans l’appréciation du dirigeant d’un pays. 
C’est ainsi que nous pouvons  épouser sans contestation aucune, du moins par ceux qui seraient disposés de comprendre cette exposée, le point de vue d’un analyste qui penserait que  le mandat réel du Chef de l’Etat congolais commencerait avec l’union sacrée nationale étant donné que le salut du peuple qu’est en fait, son bien-être serait la loi fondamentale, faisant alors allusion du temps moins favorable de deux ans précédents perdus suite aux manoeuvres de l’un des partenaires de la coalition FCC-CACH de triste mémoire, mal compris malheureusement par le seul fait que ses interlocuteurs seraient vite allés avec les raisonnements d’un glissement voilé qui était en train de vouloir être mis sur la table de négociation ! Et que peut-être aussi non c’est-à-dire il n’en serait pas le cas. En d’autres mots, en dépit du délai constitutionnel, celui-ci voudrait faire voir cette dimension des autres facteurs d’appréciation de l’action d’un dirigeant dans le temps et l’espace. 
Le concept changement étant supposé être compris grâce à cette gymnastique de démonstration scientifique, chacun donc pourrait être en mesure de bien donner la valeur des actions de l’actuel Président de la République, Chef de l’État, Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO en comparaison de celles  de son prédécesseur en ne perdant pas de vue sur la durée de gouvernance de ce dernier, soit 18 ans.
Par ailleurs, nous vous facilitons la tâche d’inventorier quelques efforts et d’oeuvres dans la gouvernance de deux ans seulement de l’actuel Chef de l’Etat qui marquent incontes-
tablement une nouvelle ère dans la gouvernance démocratique de notre pays:
1) l’effectivité de la démocratie par la libération des prisonniers politiques et ceux d’opinions dans quelques mois de son règne, notamment sieurs Franck DIONGO, honorable Gecoco MULUMBA, le Barreau Jean Claude Muyambo et récemment Eddy KAPEND et sa suite sans oublier ceux de Kakuena Nsapu etc ;
2) l’autorisation de retour des exilés politiques dont Moïse KATUMBI et sa suite,…;
3) l’instauration de l’Etat de droit avec des jugements  exemplaires des hautes personnalités politiques et administratives considérées hier, des intouchables;
4) des sauts-de-
mouton à Kinshasa, écoles, hôpitaux, ponts et bacs et maisons fabriquées dans des camps et pour des logements sociaux dont les travaux sont en cours sans oublier l’adduction d’eau et la desserte en électricité dans les différents camps à Kinshasa et à travers le pays avec le programme de 100 premiers jours du Président de la République ;
5) la gratuité de l’enseignement de base resté théorique depuis le précédent pouvoir;
6)double opération de passage sous-statuts de Nouvelles Unités et Mécanisation de plusieurs enseignants restés impayés durant plusieurs années ;
6) la reprise du partenariat formel avec les institutions de Breton Woods, à savoir : le Fond Monétaire International, FMI et la Banque Mondiale, BM ;
7) la reprise progressive de la place du pays à l’échiquier mondial et la reprise de la coopération internationale , notamment avec les USA( AGOA et la coopération militaire) grâce à la diplomatie très active ;
8) l’achat de deux bateaux de pêche ;
9) l’achat d’un bateau pour la CVM;
10) l’arrivage de 12  voitures neuves de dernière technologie pour la SNCC;
11) la commande des avions neufs dont la première livraison interviendra incessamment ;
12)le renouvellement du charroi automobile de Transco par l’achat de 440 bus pour les besoins de transport pour Kinshasa et l’intérieur du pays;
13) la reprise des activités du Service National;
14) la reprise de la production locale de la farine maïs et de manioc pour limiter des importations ;
14) le renforcement des capacités de l’Inspection Générale des Finances dans le cadre des mécanismes de contrôle et suivi des recettes de l’Etat;
15) le lancement du projet important Tshilejilu d’infrastruc-
tures routières de  nombreux Km à travers le pays;
16) Revu à la hausse du Budget national avec la tendance  toujours à la hausse n’eût-été les impacts de la covid-19;
17) le gouvernement est parvenu à maîtriser le fléau du Covid-19 en mettant en place l’équipe de task force et le Comité National  de Riposte qui ont pris des mesures efficaces pour l’endiguer et prendre en charge des malades et ce, malgré l’état de sous-équi-
pement sanitaire qu’il a trouvé le pays;
18) la promotion du droit de la liberté d’expression; la liste n’étant pas exhaustive.
En outre, parmi d’autres éléments de changement à ne pas négliger sont  l’écoute de la population, le degré élevé de patriotisme et de solidarité qui continuent de caractériser le Président de la République.
Il sied de souligner aussi  que la plupart de toutes ces progressions ont été réalisées alors que la Covid batait et continue de fouetter des économies mondiales, les mettant ainsi en difficultés énormes.
Eu égard à toutes les réalisations sus-reprises, il s’avère noir sur blanc objectivement de déduire que les réalisations de l’actuel Président de la République sont plus importantes en temps record de deux ans et le peuple peut se rassurer que sans facteurs perturbateurs, le pays sera mis sur la voie du développement et connaîtra de grands changements dans tous les secteurs de la vie car c’est le peuple qui est au centre des actions gouverne-
mentales. Il suffit de lui faire confiance et de l’accompagner dans toutes ses actions.

Ambassadeur CT David MUNDAYI KISHIKO, haut cadre du parti Ma Part pour le Congo, MPC.

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