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Leila Zerrougui veut offrir les béquilles à Joseph Kabila !

Après avoir occulté le rapport de l’assassinat des Experts des Nations Unies et le génocide du phénomène Kamuina Nsapu :

Elle serait déjà millionnaire et ne compte plus rentrer dans son Algérie natale. Elle a été caressée dans le sens des poils par le régime Kabila auquel elle a apporté son soutien dans sa prolongation, couvrant tous les massacres et graves violations des droits humains. Inhumaine et pour des raisons de ses intérêts, Mme Leila Zerrougui, Représentante du Secrétaire Général des Nations Unies en RDC, puisque c’est de lui qu’il s’agit s’est livré à un exercice dangereux d’offrir les béquilles aux fossoyeurs de la démocratie et des droits de l’homme en RDC.

Elle est en train de s’interposer depuis que le Chef de l’Etat a fini les consultations pour annoncer ses conclusions.

Une femme qui a occulté tous les génocides qui se sont déroulés durant son règne, veut que les fossoyeurs poursuivent leurs sales besognes en pillant et martyrisant le peuple congolais.  

La cheffe de la Monusco, Leila

Par tous les moyens, elle veut que le FCC, honni par le peuple, joue encore les premiers rôles. Inadmissible.

Mme Zerrougui joue à la facilitation pour obtenir un dialogue afin de remettre Kabila sur la scène. Qu’il soit aussi le maître du jeu avec son statut de co-leader de Tshisekedi. 

Des voix s’élèvent pour dénoncer sa duplicité. Depuis la rupture annoncée par le président Félix Tshisekedi, elle agite le spectre du chaos, de la guerre et d’un imaginaire coup d’état. « Hypothèse à exclure dans un pays qui consolide ses piliers démocratiques », lui a rappelé un diplomate occidental.

Même lors de la récente réunion du Conseil de sécurité de l’ONU, le langage ambigu de la diplomate algérienne sur l’avenir incertain du Congo-Kinshasa à cause de tensions politiques actuelles, a énervé beaucoup d’observateurs. 

Au lieu de se limiter à la mission lui confiée par le secrétaire général de l’ONU, elle pousse ses bouchons trop loin. Elle croit faire adouber un plan qui redonnera à Mabunda le perchoir de l’Assemblée nationale en plus d’un confort politique à la famille politique de Joseph Kabila. 

Les 18 ans de règne sans partage du régime Kabila, les pillages de ressources naturelles mais aussi les crimes de sang, ne lui disent rien. Mais quand on essaie de gratter, on sent une collision d’intérêts. Mme Zerrougui serait liée dans intérêts obscurs avec la Kabilie. Le pétrole et les mines lui ont fait perdre la tête. Un bon deal.

En échange, elle se déploie avec des rapports sulfureux pour espérer retourner la communauté internationale contre Fatshi. Elle exprime la crainte du pire. 

Pourtant, rien d’alarmant. Elle crie sur le toit du monde pour inciter à une réaction rapide de la communauté internationale avec un objectif connu à savoir : 

« User de tous les moyens pour donner une bouée de sauvetage à un regroupement politique qui se fait écharper par la population congolaise ». Pas pour rien que Mabunda est allée la voir à sa résidence d’Utexafrica. 

Leila Zerrougui en contradiction avec les grandes puissances  du monde 

La coalition FCC-CACH a bloqué le pays. L’évidence est là. Si aujourd’hui, la Belgique grossit les rangs des pays comme les États-unis, le Canada, le Royaume-Uni, le Japon, la Corée du Sud et la Suisse qui ont, dans une déclaration conjointe, soutenu ouvertement la rupture Tshisekedi-Kabila, encourageant les réformes et un nouveau style de gouvernance épulché des pratiques abominables de corruption, de détournement de deniers publics et d’enrichissement facile, la cheffe de la Monusco devait savoir lire les signes du temps comme son allié Kabila. 

Bizarrement, elle préfère le statu quo pour sauver seulement Kabila et sa famille politique dans la violation flagrante de la Constitution. La souffrance des Congolais est reléguée au second plan. 

Depuis l’avènement de Tshisekedi, la situation à Beni qui était totalement volatile, commence petit à petit à se stabiliser. Le chef de l’État écoute notables et population du coin. Un nouveau commandement opérationnel a été nommé. Les militaires congolais arrivent à contenir les assauts des Adf, mouvement actuellement décapité de la plupart de ses chefs. 

Pourtant, il y a 20 ans déjà que la Monusco est présente sur le territoire congolais. Plus étonnant, malgré les moyens financiers, matériels, logistiques et humains, il n’y a jamais eu de paix dans l’Est. 

Des paisibles congolais sont tués à proximité des bases de la Monusco, sans la moindre de réaction des casques bleus. Pourtant, leur mission est de protéger les populations civiles. De quelle guerre alors parle-t-elle ? 

Le mieux pour Zerrougui serait de s’occuper du désengagement progressif de la Monusco que de brandir honteusement le scénario d’un coup d’état ou d’une guerre dont, elle seule, connaît le secret. 

De toutes les façons, le peuple congolais ne se laissera pas faire. Tout le monde a compris qu’il faut tourner définitivement la page Kabila, à la base du malheur de la population près de deux décennies.

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