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Manipulations de toutes les couches de la société contre Noël Tshani : Moïse Katumbi, la hantise d’être écarté de la course le bascule dans tous les sens !

Sans doute affecté par l’initiative de Noël Tshiani, Moïse Katumbi n’a plus qu’une seule hantise en tête. Une hantise qui le bascule. A suivre toutes les couches sociales, Etudiants, medias, Communauté katangaise et certaines personnalités, l’on sent l’homme dans son terrain pour ceux qui le connaissent. Il sait manipuler. et connaissant bien les Congolais, il sait user de son argent pour faire parler tout le monde.

Il nie à Noël Tshani la capacité de réfléchir par lui-même et d’être téléguidé par une officine politique pour lui barrer la route dans son dernier rêve de la vie avec son argent : devenir Président de la République, poste dont il se croit héritier de Joseph Kabila après l’écartement de Kamerhé en 2009 et la brutale disparition d’Augustin Katumba Mwanke d’heureuse mémoire.

Dans son parti politique, il est le seul  porter cette carrure. Une dictature voilée lorsque l’on sait qu’il a déjà bloqué la route aux primaires devant conduire à la désignation d’un candidat Président. Raison pour laquelle, il a réduit tous les responsables de grands partis politiques dont feu Pierre Lumbi, Olovier Kamitatu, Bolengetenge, …

Olivier Kamitatu, ancien Président de l’Assemblée Nationale et Président d’un grand parti ARC disposant des Députés et Sénateurs au Parlement ne s’est pas gêné pour devenir Porte-parole d’un parti d’un ancien Gouverneur. Heureusement que des hommes qui le connaissent le maîtrisent ont refusé de se faire avaler par l’Ensemble de Katumbi qui n’a été qu’une escrquerie politique dans la mesure où ce n’était qu’une plateforme constituée de plusieurs partis et personnalités politiques pour sa candidature à la présidentielle de 2018 à laquelle il a été écarté par le régime de Joseph Kabila.

Il ne se passe pas un jour, sans qu’il y ait une émission, une déclaration politique ou une coupure de presse où l’on s’en prend vertement à Noël Tshani, initiateur de la proposition de loi qui verrouille l’accès au poste de Président de la République aux seuls candidats, Congolais d’origine. Si hier l’on a entendu la déclaration de son Conseiller en charge de la Jeunesse vociférer des menaces contre les Kasaiens si cette loi passait, le comité de la Fondation Katangaise n’est pas resté en marge. Il a aussi fait une déclaration. Pire, il vient de monter un groupe des jeunes cagoulés pour menacer et Noël Tshani et sa communauté. Une attitude à décourager dans la mesure où Tshani n’a recouru qu’à sa liberté d’opinion, de pensée et d’expression, lui qui a été un candidat à la présidentielle et peut-être pour ses propres intérêts. Revenu au pays grâce à l’implication personnelle du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, Moïse Katumbi ne s’est jamais montré reconnaissant, une vérité qui a été crachée à l’un de ses proches lorsque ce dernier avait appris comment le Chef de l’Etat avait présenté à son prédécesseur le désir de voir l’ancien Gouverneur du Katanga revenir et que cessent les poursuites judiciaires contre sa personne.

Depuis son retour, l’homme de Kashobwe ne monte que des stratégies pour nuire au mandat de son bienfaiteur. Il ne rate aucune occasion pour lui asséner des coups. Il recrute tous ceux qui sont en mesure de jouer à ce jeu de mercenaires dans tous les domaines de la vie. Gravissime, même les prostituées ont été également alignées dans cette lutte acharnée pour nuire au mandat de Félix-Antoine Tshisekedi. Et comme il sait que le discours sur l’insécurité de l’Est est facilement comestible, il a engagé ces poulains dans cette bataille et une fois l’état de siège décrété, ils se sont tous tus.

Le voilà accuser Félix-Antoine Tshisekedi, qui se bat pour mettre fin à la nationalité congolaise unique et exclusive d’être derrière le projet de Noël Tshani et traite celui-ci d’un quémandeur d’emplois.

En effet, le chairman voit son projet de devenir Président de la RDC lui échapper. Ses hommes de terrain sont déjà à l’offensive. Certains hommes de bonne volonté et d’autres acteurs politiques unis par le même sort, ont fait bloc dernière l’homme d’affaires, devenu le symbole de résistance des ‘’demi-Dakar’’. 

Dans ce combat idéologique entre les anti et les pro congolité, la presse sert de ring. Tous les coups sont permis. Sur les réseaux sociaux, l’ambiance n’est pas à favoriser l’unité. La  tension est palpable. 

Tshiani, qui dit avoir des épaules suffisamment larges pour porter sa croix, doit également, sur son parcours, compter sur les Simon de Cyrène. Son objectif, jugé noble par certains, ‘’consiste à verrouiller l’accès à la magistrature suprême à ceux qui ne sont pas nés de père et de mère congolais’’, répète-t-il.

Bien qu’adulé par une grande partie de Congolais, Noël Tshiani est aussi critiqué par d’autres Congolais, qui lui reprochent d’être porteur d’un ‘’projet discriminatoire’’.

Lors de sa conférence de presse prévue prochainement à Kinshasa, l’homme aura la lourde mission d’expliquer à ses compatriotes le bien-fondé de sa démarche. Exercice pas facile. Mais Tshiani dit avoir dans sa gibecière assez d’arguments solides à faire valoir. Dans son face-à-face avec la presse, cet ancien cadre de la Banque mondiale cherchera à convaincre même les plus sceptiques, confient ses proches collaborateurs. 

En attendant, le sujet est sur toutes les lèvres, même la colère du volcan Nyirangongo n’a pas été suffisante pour le faire oublier des esprits des Congolais. Chacun puise dans ce qui se passe dans d’autres pays, pour défendre ou  refuser la congolité. En RDC,  il est encore prématuré de prédire l’épilogue d’un tel scénario.

Nicole Kakese

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