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Pour avoir mené une révolution parlementaire qui a réussi : Jean-Marc Kabund cuit dans tous les labos et casseroles politiques !

Les laboratoires de Lamuka ou ensemble, ceux de l’AFDC-A ou encore de la diaspora, même ceux de l’ancienne famille politique de Joseph Kabila ne décolèrent pas. Ils ont résolu de couler le leader de la révolution parlementaire, Jean-Marc Kabund-A-Kabund. L’argent circule dans tous les médias et auprès de certains leaders d’opinion pour couler cet homme, le héros vivant tel que proclamé par Etienne Tshisekedi wa Mulumba de son vivant. Il a été roulé dans la boue pour s’être opposé  la vente de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, UDPS. Les anciens de l’AMP ou de la MP qui avaient quitté Kabila ont compté mettre l’UDPS en poches en vue d’accéder à la magistrature suprême. Un obstacle, Jean-Marc Kabund. Ils ont même résolu à un moment donné de le liquider en montant Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo contre son Secrétaire Général. Fatshi s’y est opposé jusqu’à l’avènement de Genève où il a été trahi. Seul soldat à se mettre debout, Jean-Marc Kabund qui a été le porte-voix de la base à laquelle s’est soumis le Président de l’UDPS.

C’est encore lui, qui a été pris à partie lorsqu’il s’est opposé contre les manœuvres dilatoires consistant à enterrer Modeste Bahati et son AFDC-A. En tant que responsable du fonctionnement des groupes parlementaires, il s’y était opposé. Ce qui a fait soulever les boucliers du FCC qui, à Mbuela Lodge, qui décida de sa déchéance. Il va au cours d’un meeting déclarer : ‘’Qu’ils osent me déchoir. C’est ce jour-là que le soleil va s’arrêter’’. Rien n’avait favorisé cet évènement que lorsque le FCC à travers Alexis Thambwe Mwamba a révélé à la face du monde le coup d’Etat constitutionnel en gestation avec la complicité de Vital Kamerhe, alors Directeur de Cabinet de Félix-Antoine Tshisekedi. C’est le soldat Kabund qui a été au front pour arrêter cette supercherie avant que Jean-Jacques Mamba ne soit sous-traité par Mabunda pour le couler. Déchu, le soleil s’est arrêté jusqu’à l’écroulement total de l’édifice FCC pour ouvrir les portes à l’Union Sacrée pour la Nation.

Et ceux qui ont été invités après le travail de titan abattu par Jean-Marc Kabund ou ceux qui ont bénéficié des faveurs de l’UDPS s’affairent maintenant à couler ou à scier l’arbre sur lequel ils sont assis.

En effet, sauvagement destitué de son poste de 1er vice-président de l’Assemblée nationale par les anciens alliés de la coalition FCC-CACH, Jean-Marc Kabund a porté le poids du déshonneur et de la défaite politique d’une bataille sans précédent. Il s’insurgeait autrefois contre des pratiques non conformes dans les coulisses de deux chambres du Parlement, dominées à l’époque par les lieutenants de l’ancien président Joseph Kabila. Après avoir payé le prix cher de son combat, le président intérimaire du parti présidentiel a mené lentement mais sûrement une réplique forte et démocratique qui a marqué l’histoire. Jean-Marc Kabund est malheureusement considéré aujourd’hui comme « le mal aimé de l’Union Sacrée de la Nation », pour de fins égoïstes et un positionnement individualiste qui fait de ce combattant de la victoire une victime pour rien.

Il est en effet surprenant de constater ce jour que le meneur de la révolution parlementaire soit victime des cabales politiciennes à tous les niveaux. Avec un bon nombre de révolutionnaires à ses côtés, Jean-Marc Kabund a été à la manœuvre de la stratégie ayant mené à la chute du système Kabila, afin de laisser place à l’Union Sacrée de la Nation, la vision du Président Tshisekedi mise en place pour réaliser son dessein du grand Congo.

Au Parlement, à L’UDPS et à l’USN, Kabund-A-Kabund était l’œil, les oreilles et la bouche du Chef de l’Etat dans une bataille politique contre des vieux tacticiens arrogants. Aujourd’hui, ils ont le plein pouvoir à l’Assemblée nationale où il a d’ailleurs retrouvé son poste de premier vice-président aux côtés de Mboso N’Kodia ainsi qu’au Sénat.

Là où le bât blesse, c’est au niveau de l’Exécutif central. Kabund et l’ensemble du cercle restreint de Félix Tshisekedi ont obtenu la démission du Gouvernement Ilunkamba, qui n’attend que l’installation de son successeur pour opérer la remise-reprise et amorcer le travail.

Cela prend du temps effectivement, encore que cette équipe gouvernementale n’a même pas encore été nommée, principalement à cause des querelles politiciennes de positionnement.

Ici, Jean-Marc Kabund, le même qui a mené la bataille parlementaire pour asseoir la dynamique de l’Union Sacrée de la Nation, est victime des cabales orchestrées par certains politiciens qui veulent à tout prix se retrouver au sein du Gouvernement en cours de composition.

Des stratégies sont définies dans des cabinets occultes et exécutées à travers les réseaux sociaux et certains médias pour détruire l’image de Jean-Marc Kabund et saper le travail qu’il a accompli avec succès tant au niveau de la Chambre basse du Parlement, au sein de l’UDPS son parti qu’au sein de la Task Force de l’Union Sacrée de la Nation.

Dans son entourage, nombreux sont ceux qui dénoncent cette campagne de basse besogne qui, d’après eux, n’aura aucun impact sur celui qui reste droit dans ses bottes pour servir son pays en privilégiant les intérêts de son peuple.

Toutefois, d’aucuns n’affirment que même si ces politiciens continuaient à tirer à boulet rouge sur Jean-Marc Kabund, le résultat de son travail et son engagement indéfectible à soutenir la mise en œuvre de la vision du Chef de l’État les défendront auprès du peuple congolais qui lui fait confiance.

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