Un accord de siège en vue de la réouverture de l’Institut Goethe en République démocratique du Congo (RDC) a été signé ce vendredi 23 octobre 2026 entre la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale, de la Francophonie et de la Diaspora congolaise, Thérèse Kayikwamba Wagner, et Serap Güler, ministre adjointe aux Affaires étrangères de la République fédérale d’Allemagne.
L’Institut Goethe est l’institut culturel de la République fédérale d’Allemagne, actif à l’échelle mondiale et engagé dans la promotion de la compréhension mutuelle entre l’Allemagne et les autres pays du monde. À travers ses 154 instituts répartis dans une centaine de pays, il contribue à la diffusion de la culture et de la langue allemandes, tout en fournissant des informations sur divers aspects de la société allemande. Il dispose également de bureaux de liaison dans plusieurs pays et développe des partenariats avec des associations culturelles, des bibliothèques et des centres locaux d’apprentissage des langues.
La signature de cet accord intervient à l’issue d’une audience accordée, ce vendredi, par Thérèse Kayikwamba Wagner à la ministre adjointe allemande aux Affaires étrangères. Les échanges ont porté sur la coopération bilatérale et les perspectives de renforcement du partenariat entre la RDC et l’Allemagne, notamment les possibilités de coopération économique dans les secteurs de l’énergie et de la valorisation des ressources naturelles.
Les deux personnalités ont également abordé la situation sécuritaire dans l’est de la RDC, soulignant l’importance de parvenir à une paix durable dans les meilleurs délais. Elles ont, par ailleurs, évoqué la situation humanitaire particulièrement préoccupante des populations déplacées en provenance d’Uvira, ainsi que l’urgence de répondre à leurs besoins essentiels.
Enfin, le renouvellement du mandat de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) a également figuré parmi les sujets abordés. Cette question devrait prochainement faire l’objet de discussions et de négociations au sein du Conseil de sécurité des Nations unies.
Shomba M.