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Impact News

Dans un imbroglio créé par les 3 G à la tête de la capitale de la RDC : Kinshasa abandonné par Kinshasa !

  • L’intervention de Félix Tshisekedi sollicitée

Le titre parait anodin. Kinshasa est entendu comme la ville, ayant rang de Province. Kinshasa est aussi la capitale, siège des institutions qui intervient toutes les fois qu’il y a du désordre dans les provinces. Mais la ville de Kinshasa est la province la plus abandonnée par les autorités de la République Démocratique du Congo au point que les habitants de ses 24 Communes se trouvent orphelins face aux dirigeants de cette ville qui se livrent une guerre pour leur deal qu’ils ont brisé. Kinshasa a abandonné Kinshasa.

Mariage incestueux  

Au départ, c’est un Godé Mpoyi, Président de l’Assemblée Provinciale de Kinshasa qui s’est accoquiné avec Gentiny Mbaka Ngobila, pour occulter la gestion des ressources financières de Kinshasa. Godé Mpoyi, élu également sur la liste de l’ancien FCC a apporté de l’eau au moulin de celui qui allait plonger la ville de Kinshasa dans l’abandon par le pouvoir central avec une démobilisation accrue des recettes, les crédits pris dans les banques qui s’obligent en retour de percevoir, comme mode de se faire rembourser, les taxes de la ville pour appauvrir les générations futures en privant aux prochains dirigeants d’avoir les moyens de leur politique.

Antivaleurs  

L’homme qui a été porté par les musiciens sans aucune notion de gestion des ressources humaines ou d’une entité administrative ou politique, a copié la politique du tout dernier Gouverneur du Katanga non démembré et de son prédécesseur à Kinshasa pour caresser dans le sens des poils les Députés provinciaux avec des jeeps, des crédits de 100 000$ pour s’acheter des maisons en vue de le laisser gérer dans l’opacité totale. Toutes les initiatives parlementaires tendant à jeter un coup d’œil sur la gestion de la ville par les Députés provinciaux de Kinshasa ont été étouffées dans l’œuf par le Bureau de l’Assemblée provinciale. Et l’homme s’est mis en danse et a placé tous ceux qui pouvaient le contrôler dans l’hypnose. Même le redoutable Jules Alingete, peut-être que c’est le sang qui a crié, ne sait pas lever son petit doigt contre la mégestion décriée de Ngobila.

Néron Mbungu, ancien Vice-Gouverneur a tenté de lever le ton pour constater que la ville était mal gérée, le concubinage entre Mbaka Ngobila et Mpoyi Godé lui a très vite cassé la gueule, au point de le faire défenestrer par la fenêtre. A ce mariage incestueux, il faut ajouter l’apport des Députés provinciaux dont l’actuel Vice-gouverneur, Gecoco Mulumba, à l’époque siégeant comme membre de l’organe délibérant, également un chouchou des musiciens, dans l’éjection de Néron Mbungu. Le remplaçant comme Vice-gouverneur, Gecoco Mulumba avait cru mieux faire de s’accoquiner avec Gentiny Ngobila avant que celui-ci ne le plonge dans l’eau pendant qu’il avait déjà engagé un combat qui avait presque avalé le Président de l’Assemblée Provinciale, Godé Mpoyi. Baliaka na ndoki te, dit un adage (On ne s’associe pas avec un sorcier pour bouffer), les deux G (Godé et Gecoco), ont fini par comprendre que le 3ème G (Gentiny) est un caïman qui les a entrainés au profond d’un grand marigot où ils ne peuvent pas nager à tel point que les cris lancés à la Cour des comptes et au Vice-premier Ministre et Ministre de l’Intérieur sont restés sans effets. De même, les députés provinciaux ont placé leurs intérêts devant ceux de la population kinoise devenue aujourd’hui orpheline.

Si Kinshasa (le Gouvernement central) n’intervient pas, Kinshasa (population de Kinshasa), se meurt.

Mais parrainé par certains proches du Président Félix Tshisekedi, Gentiny Mbaka Ngobila poursuit ses efforts de saper les efforts du Président de la République par tous les moyens. La ville est gérée avec l’argent des cambistes. Même là où il a annoncé qu’il a payé quelques mois, c’est un Député provincial qui a prêté de l’argent avec un taux d’intérêt de 50%, a-t-on appris dans les couloirs de l’Hôtel de ville où le patron n’arrive qu’à 14h 00, le plus tôt pour repartir 30 minutes après.

Comme pour poursuivre sa campagne de sape, Ngobila lance le recouvrement forcé de la vignette, quatre jours, après la rentrée scolaire. Avec de routes barricadées, les embouteillages et tracasseries de toutes sortes, Ngobila veut imposer un calvaire aux élèves en cette période où les enfants rentrent à l’école. Serait-il en train de préparer une insurrection en provocant une grogne dans la circulation des personnes et des biens ?

Nous y reviendrons.

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