L’ombre du Général Kasongo Kabwik du Service national plane sur la spoliation de la concession appartenant à Madame Monga Tshola Marceline située à Kabulameshi à Lubumbashi

Le Général-Major Kasongo Kabwit, devenu pratiquement politicien par le fait de la publicité dans les médias hostiles au régime de Tshisekedi et animés par les journalistes proches de Joseph Kabila et de l’Opposition, est cité dans la spoliation de la concession appartenant à Madame Monga TsholaMarceline, gérée par son liquidateur Monsieur Biani Nibele Caleb, choisi et confirmé par le jugement sous RC 36.839. 

En effet, la défunte Madame Monga TsholaMarceline fut concessionnaire exclusive d’une parcelle de terre, dont l’adresse et références font mentions au timbre de la plume acquise depuis le 20 juillet 1961 comme le renseigne son certificat d’enregistrement Vol.12 Folio 12 du 17/09/1961.

Depuis plusieurs années, elle s’est vue injustement empêchée de jouir et de disposer de son bien comme de droit, par un groupe d’individus qui s’est réellement trompé d’emplacement mais qui malencontreusement prétend sans raison avoir droit sur le même espace appartenant à Mme Monga TsholaMarceline, alors qu’ils sont sans titre ni droit, mais soutenus dans l’ombre par certaines autorités judiciaires et foncières qui les accompagnent et soutiennent dans cette besogne.

A cet effet, il existe un rapport technique détaillé, dressé en toute loyauté par le Chef de Division du Cadastre adressé reconnaissant clairement Madame Monga Tshola Marceline comme seule propriétaire du lieu car les cordonnées et références de sa concession sont restées les mêmes depuis 1961 jusqu’à maintenant.

Il convient de signaler que sur l’acte de vente de la partie qui est opposée à la Concession,Monsieur NOKA WALTER sujet Italien, proche et associé à Monsieur Moïse Katumbi, non seulement que l’adresse mentionnée necorrespond pas à celle de ladite concession, mais pire encore, la superficie est de 23Ha en lieu et place de 6.70 Ha que mesure la concession de Madame Monga, sans aucun arrêté ministériel y relatif comme l’exige la loi en pareil cas, au regard de la superficie sus vantée.

Contre toute attente, la succession MONGA TSHOLA Marceline fut  désagréablement surprise de constater depuis le vendredi 09 Mai 2025 vers 22 heures, une apparition brusque, d’un dispositif automobile de plusieurs engins lourds et contenaires estampillés SERVICE NATIONAL, venue s’installer dans la concession, sécurisés par des hommes en uniformes portant mentions du même service cité, sans aucun titre ni droit y relatif, qui vivent là depuis quelques jours, dans des conditions désastreuses sans hygiène, sans douches ni toilettes, se débarrassant de leurs besoins physiologiques en plein air, et c’est en plein centre-ville de Lubumbashi, créant à ce jour un climat d’insécurité contre les habitants de ces environs.  

Après plusieurs investigations menées à ce sujet aux fins de savoir qu’y a-t-il exactement au sujet de cette occupation brusque et illégale de ce service sur ce terrain, il s’est révélé par la suite qu’il s’agit du Service National en l’occurrence, et que d’après le responsable de ce dernier,  il occuperait ce lieu sur base d’un prétendu contrat de bail signé avec l’associé de Katumbi NOKA WALTER qui prétend indument être propriétaire du même sol en vertu d’un récent titre  établi en 2024 dont la succession asollicité  l’annulation pure et simple  auprès des services des affaires foncières car, établi en violation de la loi.

Selon les informations à la disposition de la Rédaction, le coordonnateur provincial du Service National, a sur procès-verbal, soutenu ne pas reconnaitre que le Service National aurait acquis une concession à l’endroit indiqué, et qu’il aurait placé ses éléments dans ladite concession, cependant, il s’agit bel et bien du responsable numéro 1 de ce service qui est au centre de cette affaire pour ses propres intérêts et non ceux de la république tel qu’il le prétend à tort sur un sol qu’il s’octroie de force au nom de son pouvoir et de la fonction qu’il occupe actuellement. 

Toutefois, il sied de rappeler que la succession MONGA TSHOLA Marceline est détentrice d’un certificat d’enregistrement établi depuis 1961, face à un qui détiendrait le sien, établi en 2024 dans des conditions très suspectes et douteuses.

Fort malheureusement, il a été constaté, que dans sa démarche, le Service National s’est évertué malencontreusement à dire à qui veut l’entendre qu’il agit pour le compte du Président de la République, ce qui à première vue porterait à croire à tort qu’il s’agirait peut-être d’une expropriation pour cause d’utilité publique, c’est qui d’ailleurs, n’est pas le cas.

En effet, l’expropriation pour cause d’utilité publique suppose la réunion d’un certain nombre d’éléments notamment, l’indemnisation juste et préalable, c’est dans cette optique que l’article 34 de la constitution du 18 février 2006 telle que révisée à ce jour, affirme que « la propriété privée est sacrée ». Ce qui revient à dire que toute saisie d’un bien privé doit trouver son fondement dans une décision juridictionnelle et toute appropriation d’un bien privé pour cause d’utilité publique ne peut intervenir qu’en vertu de la loi et moyennant une juste et préalable indemnité, or dans le cas d’espèce, il ne s’agit nullement d’une expropriation mais plutôt d’une spoliation pour intérêt privé et personnel de certains individus dits hommes forts.

Subséquemment à cela, il est tout à fait légitimed’évoquer un cas d’abus de pouvoir de la part du numéro 1 du Service National dont est victime la succession Monga, car en effet, dans la glose des éléments comportementaux en présence, l’on a remarqué dans leur chef l’usage de l’autorité dont ils en ont pour satisfaire aux intérêts personnels en lieu et place de servir les obligations liées à sa fonction.

Plusieurs fois, la succession MONGA TSHOLA Marceline a dénoncé pour les mêmes faits et ce, sans succès et ne sachant plus à quel saint se vouer, elle s’est confiée au Chef de l’Etat à travers une missive restée également lettre morte.

Nicole Kakese