Kibali Gold Mine : 1,1 milliard USD de valeur économique générée en RDC en 2025

L’activité de Kibali Gold Mine continue de peser dans l’économie de la République démocratique du Congo. Selon les données publiées par Barrick dans son rapport de contribution fiscale 2025, la mine aurifère située dans le nord-est du pays a généré environ 1,1 milliard de dollars de valeur économique au cours de l’année écoulée.

Cette enveloppe comprend plusieurs catégories de contributions, notamment les impôts et redevances versés aux pouvoirs publics, les dividendes revenant à l’État, les rémunérations du personnel ainsi que les achats effectués auprès des entreprises et fournisseurs locaux.

Au-delà du seul secteur fiscal, Barrick met en avant une contribution économique plus large liée à ses opérations minières. Le groupe indique que ses activités dans les différents pays où il est implanté ont généré 15,8 milliards de dollars de valeur économique en 2025, contre 12,4 milliards l’année précédente. Sur cette période, les impôts et redevances payés par le groupe se sont élevés à 5 milliards de dollars.

Les fournisseurs locaux au cœur des retombées

L’un des autres volets importants concerne les dépenses consacrées aux fournisseurs. Barrick fait état de 7,1 milliards de dollars de dépenses auprès de fournisseurs locaux dans ses différents pays d’opération, représentant plus de 7 400 entreprises.

Le groupe souligne également le poids de l’emploi local. Sur les 60 070 personnes employées par Barrick dans le monde à fin 2025, 96 % provenaient des pays dans lesquels le groupe exerce ses activités.

Pour Kibali, cette dynamique se traduit notamment par la création d’emplois, le recours aux entreprises locales, les investissements dans les communautés et la réalisation d’infrastructures destinées à accompagner le développement des zones environnantes.

Un impact qui dépasse la production aurifère

Dans le Haut-Uele, où se trouve Kibali, l’exploitation aurifère représente un levier important de l’activité économique. Les retombées générées par la mine ne se limitent donc pas à la production d’or, mais touchent également différents secteurs liés à son fonctionnement et à son implantation.

Barrick affirme par ailleurs orienter une partie de ses investissements vers le renforcement des capacités locales, avec l’objectif de créer des bénéfices économiques susceptibles de se maintenir au-delà de la durée d’exploitation minière.

Avec ces chiffres, le rapport de contribution fiscale de Barrick met en lumière les différentes composantes de l’apport de Kibali à l’économie congolaise, entre recettes publiques, emploi, sous-traitance locale, investissements communautaires et développement des infrastructures.

DIKA