L’Inspection générale de l’Éducation nationale passe au crible le fonctionnement des établissements scolaires dans la province éducationnelle du Kwilu 3. À la tête de cette mission, l’Inspecteur général Hubert KIMBONZA SEFU entend vérifier l’organisation des écoles, évaluer les pratiques pédagogiques et s’assurer de la disponibilité des équipements destinés à la formation des élèves.
Accompagné de l’Inspecteur principal provincial, Roger Mutombo, et du directeur provincial de la DINACOPE, Romain Bakola, il effectue cette tournée au nom de la ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu Dinanga.
D’Idiofa à Gungu, en passant par Mukedi et Munga, l’équipe d’inspection a multiplié les visites et les échanges avec les responsables scolaires et les enseignants. L’objectif est notamment d’établir une cartographie fiable des établissements et des bureaux gestionnaires, afin de relever les éventuelles anomalies dans leur organisation administrative.
Sur le terrain, Hubert KIMBONZA SEFU a également insisté sur la nécessité de mettre fin aux mauvaises pratiques qui fragilisent le système éducatif congolais. Intégrité, responsabilité et respect des normes figurent parmi les exigences rappelées aux différents acteurs rencontrés.
Au-delà de l’organisation administrative, la mission s’intéresse aux réalités de l’enseignement et aux conditions d’apprentissage. Les insuffisances constatées doivent permettre d’orienter les mesures correctives, tandis qu’une évaluation ultérieure est envisagée pour apprécier les progrès accomplis.
Les établissements techniques et professionnels font aussi l’objet d’une attention particulière. Les inspecteurs ont examiné plusieurs équipements d’ateliers, des instruments de mesure, des outils de chantier ainsi que le matériel informatique utilisé dans la formation. Ces contrôles doivent permettre de vérifier si les moyens disponibles répondent réellement aux besoins de l’apprentissage pratique.
Cette tournée s’inscrit dans le cadre des directives du ministère relatives à la cartographie scolaire, au contrôle pédagogique et à l’amélioration de la gouvernance du secteur. Pour l’Inspection générale, l’enjeu est de disposer de données fiables sur les établissements, de corriger les dysfonctionnements et de contribuer à un enseignement de meilleure qualité en République démocratique du Congo.
DIKA