C’est de la même manière que les jeunes se livrent dans les Forces Armées de la République Démocratique du Congo, certains ont placé au service de la Nation, leurs cerveaux avec leurs plumes. C’est le cas de la jeune Juriste, Elvire-Divine Nkela qui, à peine sortie de l’Université, a livré sur le marché, un ouvrage qui place la jeunesse congolaise face à ses défis en ce moment où la République Démocratique traverse sa période la plus critique avec la guerre d’agression qui dure depuis plus de trois décennies. Il faut ajouter à cette guerre d’agression que mène le Rwanda contre la RDC, les antivaleurs comme le banditisme urbain, appelé communément ‘’phénomène kuluna’’, la prostitution des jeunes, le proxénétisme …
Cet ouvrage, d’un petit volume certes, mais qui est d’une richesse immuable et inouïe en cette période et devrait servir cette jeunesse qui semble éloignée du patriotisme depuis le retrait du cours de Civisme dans le système scolaire congolais et surtout de l’exercice du salut au drapeau, qui sous la Deuxième République cultivaient l’amour de la patrie. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui où la jeunesse patauge dans toutes sortes d’antivaleurs surtout dans les milieux urbains. Une différence avec ce jeune qui venait de se faire tuer dans son aventure vers Rabat pour apporter le message de paix dans l’Est de la République Démocratique du Congo, parti de sa ville natale de Goma. Il s’agit de Miguel Masaïsaï que l’on fait passer pour avoir connu la mort de suite d’un accident de circulation en République du Congo. Une thèse qui ne se confirme pas au regard des menaces dont il a été victime.
En effet, dans une République Démocratique du Congo confrontée aux crises, aux divisions, à l’insécurité et aux difficultés socio-économiques, une question se pose : Quelle place la jeunesse congolaise doit occuper dans la construction de ma nation ?
À travers cet ouvrage, l’auteur invite la jeunesse à prendre conscience de sa responsabilité dans l’avenir du pays. Non seulement qu’elle doit faire face à ces défis, mais de considérer que la plupart de tout premiers dirigeants de la RDC, tous étaient des jeunes qui ont joué un rôle qui pèse en bien ou en mal en sur le vécu quotidien d’aujourd’hui.
Le patriotisme ne doit pas être seulement un mot, insiste Elvire-Divine ; mais une valeur qui se traduit par l’engagement, la solidarité, le respect de la nation, la recherche de la paix et la défense de l’intérêt général.
Jeunesse Congolaise face au Patriotisme, estainsi un appel à l’unité, à la cohésion nationale et à l’engagement citoyen.
L’auteure de cet ouvrage, encourage chaque jeune congolais à ne pas être spectateur des réalités de son pays mais à devenir un véritable acteur de son développement et de son pays.
Un ouvrage pour réfléchir, éveiller les consciences et susciter l’engagement patriotique de la jeunesse congolaise.
Qui est Elvire-Divine Nkela?
Née à kikwit, le 15 novembre1997, Elvire-Divine Nkela est détentrice d’une licence (Bac+5) en Droit public de l’Université de kikwit en 2019-2020.
Passionnée de la politique, son travail de fin de cycle en 2017, avait porté sur l’évolution du processus électoral congolais de l’indépendance à 2017, et la soutenance de son mémoire en 2021 va porter sur les élections en Afrique centrale, enjeux de la Démocratisation « .
Sa passion pour la politique et l’encadrement des jeunes la poussera à postuler à la députation Provinciale en 2023 dans sa circonscription électorale de Kikwit.
L’auteure de « Jeunesse congolaise face au patriotisme » est aussi Présidente-Fondatrice de l’ASBL Encadrons notre jeunesse pour un Congo meilleur, uni et fort.
Dévouée et engagée, elle a dans sa gibecière, beaucoup d’autres ouvrages qui nécessitent que les moyens pour être mis sur le marché du livre.
Voilà pourquoi, elle tend la main pour avoir cet oiseau rare dans ses multiples chantiers visant la restauration et l’implémentation du patriotisme dans le chef de la jeunesse congolaise.
Pour elle, depuis le départ du Maréchal Mobutu du pouvoir, l’élan patriotique a été désacralisé au point de passer par beaucoup d’actes de trahison.
Elle exhorte ainsi à un formatage du cerveau du jeune congolais, pour le ramener à l’amour de la patrie.
Cri d’larme
Coincée par les difficultés de la vie, cette jeune juriste ne sait pas à quel saint se vouer pour faire éditer cet ouvrage. Elle a frappé à plusieurs portes qui ne s’ouvrent pas encore, non seulement pour multiplier cet ouvrage mais aussi et surtout pour le porter sous les feux baptismaux.
C’est ici qu’elle lance un cri d’alarme à toutes les bonnes volontés qui peuvent lui venir au secours pour cette bonne œuvre qui combat contre les antivaleurs. Il ne faut pas que l’on donne l’impression dans notre pays que les gens ne soutiennent que ce qui détruit les bonnes mœurs.
Nous y reviendrons.