La défense et la promotion des valeurs républicaines et démocratiques dans le respect des textes statutaires sont les principes fondamentaux qui définissent le Front des Indépendants pour la Démocratie Chrétienne « FIDEC » en sigle, parti cher à Thérèse Fifi Masuka Saïni, dirigé par Dhedhe Mupasa Lukobo, président Ad Intérim.
Visionnaire de son état, homme intègre et porteur d’une vision noble susceptible à porter haut le parti, Dhedhe Mupasa et le directoire du parti font l’objet d’une cabale montée par un groupe des personnes se passant pour des membres du parti, qui accuse le directoire du parti d’être à la manœuvre des misères que croupissent les membres de l’administration du secrétariat du Parti FIDEC.
Alors que l’affaire est déportée du cadre social pour la justice (parquet), le directoire du parti cher à Fifi Masuka s’inquiète des messages hostiles distillés par le cartel des ennemis du changement sur les réseaux sociaux dans l’objectif de saper à tout prix l’image de l’autorité morale du parti, Thérèse Fifi Masuka Saïni qui, d’ailleurs n’est pas liée à la gestion du parti en raison d’incompatibilité liée à sa fonction de Gouverneure. Il met par ailleurs en garde, ces fauteurs de troubles et rappelle son engagement à déférer devant la justice, tous les intrus mêlant troubles et discorde au sein du parti.
Dans une alliance qui noue du temps, Dhedhe Mupasa s’étant remis le couvert en se faisant réélire député national sur la liste A24, plateforme dirigée par la reine du Lualaba, à coup sûr, ceci aurait montré qu’entre lui et la population de son fief, c’est le grand amour et la confiance, car au bout d’une année depuis à la tête de ce grand parti politique, Dhedhe Mupasa a su démontrer combien il a plusieurs tours dans ses manches à travers les réformes au sein du parti en dépit des multiples réunions techniques organisées. Ce qui emmènent les fédérations à se féliciter pour son abnégation et sa détermination à faire vivre le parti, les meilleurs moments de l’histoire politique congolaise.
Cependant, quant aux articles qui circulent dans les réseaux sociaux faisant état de kidnapping et non-paiement des membres du parti FIDEC, le directoire rappelle en effet qu’il s’agit des actes de chantage inutile qui résultent d’une pure manipulation infondée dudit cartel contre l’autorité morale Fifi Masuka, visant à démoraliser les esprits engagés et avisés des membres d’un parti fort qui défend les idéaux dans le franc respect de textes le régissant.
Face à cette hécatombe des ennemis de la triple brassard du Lualaba, plusieurs voix se sont levées au sein du parti pour dénoncer ces fausses accusations qui, selon eux, relèvent plutôt de l’acharnement et de la diffamation à l’encontre des autorités du parti. Ces voix rassurent l’opinion que FIDEC se portait à merveille, bien loin de toute agitation et confusion incongrues.
Notons que FIDEC, est un formation politique dont le fonctionnement est méticuleusement organisé par ses Statuts et Règlement intérieur, qui ont pris soin d’attribuer à chaque organe et structure spécialisée des compétences et missions propres, qui ne sauraient prêter à confusion et cautionner toute anarchie.
Le directoire encourage ainsi tous ses camarades, membres et cadres du parti à rester souder. « Le parti ne dépend pas de leur autorité morale, mais vit plutôt des dons et cotisations tel que prévu par son statut et son règlement intérieur avec une autonomie financière, » a souligné un des cadres de parti. Dans un contexte où l’affaire opposant le directoire du parti FIDEC à ce groupe affilié à un cartel d’infiltré reste juché par la justice, utiliser les réseaux sociaux et d’autres médias pour s’insurger contre les autorités du parti, traduit un complot, une campagne nocturne qui vise à nuire à leur personne.
Qui de la suite du dossier servira à démasquer les intrus du parti FIDEC, membre de l’Union Sacrée de la Nation.
Édouard TM