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Impact News

19 mai 2019 – Février 2021 :
Voici le plus grand péché de Jacques Kyabula !


Le Gouverneur de la Province du Haut-Katanga, Monsieur Jacques Kyabula Katwe a commis un grand péché. Celui de remplacer à la tête de cette province, celle qui a hérité de la capitale du cuivre, aussi ancien chef-lieu de l’ancienne province du Katanga dans son ensemble.
Le véritable problème est que Lubumbashi est devenu un centre politique. Il y a une agitation en l’air, parce que les intérêts politiques se croisent  et s’entrecroisent. Il y a de de grands noms qui sont connus. Antoine-Gabriel Kyungu wa Kumwanza, Nazem Nazembe, Moïse Katumbi Chapwe, Jean Claude Muyambo, John Numbi, Joseph Kabila, Ngoie Mukena, etc.
Tout le monde veut avoir le contrôle du Haut-Katanga. Il se développe pour cela beaucoup de complots jusqu’à casser les quelques réalisations d’un nom qui a émergé aux côtés de ces Goliaths du Katanga. Un petit David, jeune de 43 ans. Il a réussi là où beaucoup se sont cassé les dents dans un environnement de prédation dans lequel était engagé l’ancien régime.
Et voilà que les flèches lui viennent de toute part. Et de sa propre famille politique, le PPRD ou le FCC, et de ses anciens Opposants avec qui il est aujourd’hui au sein de l’Union Sacrée pour la Nation. Surtout que lorsqu’il a été porté à la tête de cette province, une tension couvait comme un volcan. Tout était sur le point d’exploser surtout en termes des conflits interethniques. Ainsi, il a fallu de la sagesse et de tact pour maintenir la paix qui est le socle de tout. C’est ce que Jacques Kyabula a fait.
Et vite, ces actions n’étaient connues ou vendues que sur place dans sa province pendant que ses détracteurs réussissaient à tirer sur lui dans tous les sens à partir de Kinshasa, dans les médias qui influencent l’opinion aujourd’hui.
Droit de réponse
A cet effet, un principe général veut que la réponse soit donnée où l’on a été diffamé et exposé à la vindicte populaire sans éléments probants. C’est la tactique utilisée par le service de la Communication du Gouverneur qui n’a pas voulu aller en justice comme d’autres opérateurs économiques ou politiques pour procéder à son droit de réponses dans les médias où il a été descendu. Ce travail effectué, la Coordination des mouvements citoyens du Haut-Katanga a ainsi invité et accompagné quelques journalistes de Kinshasa, pour venir constater avec leurs yeux les réalisations du Gouverneur du Haut-Katanga. Ce qui n’a pas empêché de soulever les boucliers de certains de leurs confrères, d’abord à Kinshasa, puis à Lubumbashi, qui ont manqué au devoir de solidarité pour tirer à boulets rouges sur eux. Ils ont été traités de tous les maux avec des propos injurieux, diffamatoires et mensongers aussi bien dans les médias en ligne que dans les réseaux sociaux. Une atteinte aux articles 5, 12 et 13 du Code de déontologie et d’éthique du Journaliste congolais. Pire, c’est lorsque les journalistes chevronnés, plus de vingt ans de carrière, ont été séduits par le péché de la jalousie pour réduire leurs confrères à néant tout simplement parce qu’ils n’ont pas été associés à ce reportage au moment où là où ils sont Conseillers en communication de certains Ministres, ils n’ont jamais et alors jamais accordé, ni publi-reportage, ni communication de leurs patrons à leurs confrères. Plus grave, c’est lorsque certaines autorités ordinales se sont jetées par jalousie dans cette violation des articles tels que 5 : ‘’Bannir l’injure, la diffamation, la médisance, la calomnie, les accusations sans preuves, l’altération des documents, la déformation des faits, le mensonge, l’incitation à la haine (religieuse, ethnique, tribale, régionale ou raciale), ainsi que l’apologie de toute valeur négative dans la pratique quotidienne de son métier’’. Article 12 : ‘’Promouvoir la culture nationale, la citoyenneté responsable et les vertus républicaines de tolérance de pluralisme des opinions et de démocratie ainsi que les valeurs universelles de l’humanisme : paix, égalité, droits de l’homme, progrès social’’ et surtout l’article 14 : ‘’Etre solidaire de ses confrères…’’.

L’objectif était de décourager ces chevaliers de la plume qui régulièrement sont au Katanga par leurs propres moyens pour les exposer comme des corruptibles en présentant des sommes colossales qui leur auraient été versées pour travestir la vérité. Un grossissement qui ne peut venir que d’un esprit malintentionné animé diaboliquement pour nuire à des personnes qui ont construit à coût de beaucoup de sacrifices leur notoriété et ce, sur plusieurs années. Satanique, c’est lorsque ces confrères jettent en pâture leur consœur, un grand nom dans les medias et une vedette de la télévision, Mamina Masengo, appelée de Kinshasa pour vendre les actions du Gouvernement provincial.
Parce que même le fabricateur de ces mensonges sait dans son cœur qu’aucun opérateur politique, même le Président de la République ne peut donner plus de 16 000$ à un journaliste du coup et prendre en charge des productions. C’est ce qui justifie le recul de certains.
Etat des lieux
Sur place, la Coordination provinciale des mouvements citoyens s’est adonnée à décrire devant ces chevaliers de la plume et du micro, l’état des lieux de la province lorsque Jacques Kyabula a été porté à sa tête : infrastructures routières dans un état de délabrement avancé, causé par la légèreté avec laquelle elles ont été réhabilitées en termes d’asphalte (1,5cm d’épaisseur), sans canalisation ou drainage pour évacuer l’eau de la chaussée. Or, l’eau n’a pas d’adversaire. Elle détruit lorsqu’elle n’a pas de voies d’évacuation. Toutes les routes construites ou réhabilitées en 2008 avaient été toutes détruites pratiquement dans moins d’un mois. Routes Kasumbalesa – Lubumbashi, Lubumbashi – Likasi etc., avec toutes les conséquences de l’exode rural, a indiqué Jean-Luc Kapend Coordonnateur des mouvements citoyens.
Sur le plan de l’alimentation
La province dépendait de l’étranger en termes de l’aliment de base qui est la farine de maïs. Ce qui a provoqué la colère du Coordonnateur des Mouvements citoyens du Haut-Katanga, Monsieur Jean-Luc Kapend lorsqu’il dit :’’Ce qui nous révolte, c’est lorsque nous réalisons que nous avons le même climat avec la Zambie, le même sol, le nôtre étant d’ailleurs beaucoup plus arable que celui de la Zambie, mais nous dépendons de ce pays’’, a-t-il déclaré sous le coup de la colère avant de saluer l’initiative du Gouvernement Kyabula qui avait ouvert les travaux de la conférence agricole avec plusieurs acteurs pour palier à court et moyen terme au problème de la pénurie de la farine de maïs en province.
A l’issue de cette table-ronde, a poursuivi Jean-Luc Kapend quelques résolutions ont été prises, notamment l’érection des villages agricoles. L’objectif était d’atteindre 20000 ha. Le Gouvernement provincial donne aux ménages, les intrants, les engrais et les semences pour cultiver dans les villages agricoles. Ainsi, les bénéficiaires prennent 70% de leur production et 30%, ils versent au Gouvernement provincial. A son tour, le Gouvernement provincial stocke ces 30% sous forme de grenier, les renvoie par la suite dans des minoteries qui produisent la farine qui est vendue à un prix dérisoire, soit 10$.
D’ores et déjà, a poursuivi l’interlocuteur de la rédaction, le Gouvernement provincial a déjà rempli 15 grands dépôts des maîs issus des quotes-parts versées par les bénéficiaires. Quelques tonnes ont déjà été envoyées dans les minoteries qui ont produit de la farine ‘’Fufu made in Katanga’’.
5 villages agricoles ont été organisés : Mwaiseni à 60 Km de la ville de Lubumbashi sur la route Kasumbalesa, Kasomena à 150 Km de Lubumbashi sur la route Kasenga, Kapolowe sur la route Likasi à 100 Km de Lubumbashi, Mwaiseni et Village Mangombo. 50 motos ont été distribuées aux moniteurs et à tous les services de l’agriculture pour encadrer les bénéficiaires. Par hectare, la province a donné un sac de semences, 4 sacs d’urées, 5 sacs de NPK. Ce qui a contribué à l’amélioration de la qualité de la farine produite. Plus de six millions ont été décaissés de la caisse de la province pour pousser la population à privilégier le travail de la terre au détriment de l’exploitation minière dont les matières sont épuisables, a indiqué cet ancien journaliste sportif. Les villages agricoles sont des champs appartenant à la province. Le Gouvernement provincial les met à la disposition des ménages pour exploitation du maïs dont 30% de production est reversée à la province. Cette année, 15 000 ha ont été exploités et 4800 Tonnes de maïs produites et envoyées dans des minoteries où ils sont traités et ont produit une farine de qualité dont les premiers bénéficiaires ont été des personnes vivant avec handicap.
Au finish
En définitive, Jacques Kyabula veut réaliser l’autosuffisance alimentaire et réduire sensiblement l’importation de la farine de maïs. Au finish, l’on devra avoir des silos et des minoteries dans chaque commune, chaque territoire de la province. La province ne cherche pas de gain. Il ne veut pas se substituer aux opérateurs économiques qui paient les taxes.
Pas de crise alimentaire
C’est pour cette raison que la province n’a pas connu de crise alimentaire cette année surtout en cette période du mois de février où un sac de 25kg se négociait à plus de 50$. Il arrivait des fois qu’en cette même période que la Zambie ferme sa frontière. Cependant, cette année, la frontière n’a pas été fermée. La RDC s’est auto-suffi en termes d’alimentation cette année.
Sur le plan de la santé
A ce sujet, Monsieur le Coordonnateur des Mouvements souligné a souligné la province a pris les dispositions qui s’imposaient pour faire face à la pandémie mondiale à Coronavirus. Un centre d’isolement a été mis en place à l’aéroport international de la Luano. Un centre très équipé et bien fourni. Pour parer à toute éventualité, il y a été même placé une morgue. La même chose à Likasi et à Kasumbalesa. Le Gouvernement provincial n’a ménagé aucun effort pour faire face à cette maladie dont les dégâts ont été très limités dans sa province, a déclaré Jean-Luc Kapend, entouré des autres membres de la Coordination. Plus loin, Jean-Luc Kapend a signalé que le Gouvernement provincial s’est aussi attelé à lutter contre d’autres maladies ordinaires par le don des produits pharmaceutiques à quelques formations médicales et par la construction des hôpitaux, entre autres, celui de Nguya dans le quartier périphérique de la ville de Likasi.
Insécurité
Sur le plan de la sécurité, les mouvements citoyens ont relevé que Jacques Kyabula avait fait de la lutte contre l’insécurité et la criminalité son cheval de bataille.
Mais depuis un temps, il s’est développé une insécurité galopante comme cela se passe dans toutes les grandes métropoles du monde, voire dans les provinces de l’Est ou du Centre de la RDC. Cette situation peut avoir pour cause éventuellement le boom minier qui avait provoqué le mouvement de la population de certaines provinces vers le Haut-Katanga. Avec la crise sanitaire à COVID-19, beaucoup d’entreprises ont congédié leurs agents au point d’augmenter le nombre des chômeurs. Or, il faut créer de l’emploi. Haut-Katanga n’a pas des zones d’exploitation artisanale. Ce qui fait que certaines personnes ont été entrainées à commettre des crimes pour faire face au coût de la vie. Aussi, les anciens éléments du phénomène Kamuina Nsapu qui étaient traqués dans l’espace du Grand Kasaï, ont trouvé refuge dans la province du Haut-Katanga. Au niveau de l’armée, comme de la police, il existe des brebis galeuses qui s’exercent dans la complicité avec certains criminels pour poser des actes. Surtout qu’à un certain moment, un Ministre d’un parti politique au pouvoir, a opéré un recrutement dont la formation n’avait pas respecté les normes. Il faut ajouter à cela, le paiement des militaires et policiers par la banque, facilité le déplacement de certains éléments de la police ou de l’armée qui échappent au contrôle, étant donné qu’ils peuvent toucher leur solde n’importe où.
Pire, a indiqué la coordination des mouvements citoyens, c’est lorsque certains miliciens sont utilisés par certaines mains noires pour saper la vision du Chef de l’Etat ou celle du Gouverneur de province. Ces mains noires ont monté quelques milices sur place qui constituent pratiquement des épouvantails contre le pouvoir de Kinshasa pour leurs propres intérêts. Ils bougent ces épouvantails toutes les fois qu’ils sentent que leurs intérêts sont mis en branle.
Tactique Kyabula
A ce propos, les adversaires de Jacques Kyabula l’avaient sous-estimé, étant donné qu’il n’avait pas de noms. A la tête de la province, Jacques Kyabula a mis en place des mécanismes pour démanteler tous les réseaux qui opéraient, ce qui justifie la réduction sensible des crimes et de l’insécurité dans différentes grandes villes du Haut-Katanga. Il ne reste que certains cas isolés liés principalement aux frustrations et aux règlements des comptes.
Chantage
C’est ici qu’il faut retenir les frustrations du Groupe à Gédéon Mutanda ou de son oncle que l’on utilise pour faire chanter le Gouvernement central. Ce sont eux qui ont attaqué deux sites militaires le dimanche dernier pour prendre les armes à la base logistique et tenter d’attaquer la ville de Lubumbashi. C’est donc un problème qui va au-delà des compétences de Jacques Kyabula, a indiqué la même source.
Prise en charge de la sécurité qui est de la compétence du Gouvernement central
Bien que la sécurité soit de la compétence du Gouvernement central, il faut retenir que Jacques Kyabula a pris en charge cette question pour réduire tant soit l’insécurité dans les grandes villes. Voilà pourquoi il a équipé la police plus de 50 véhicules, plus de 100 motos, ainsi que l’ANR pour procéder aux patrouilles la nuit et intervenir le cas échéant. Le Gouvernement Kyabula a non seulement doté la police de ces engins ; mais aussi et surtout, il pourvoit en termes du carburant. Toutefois, a indiqué la même source, le Gouvernement Kyabula a lancé déjà le cri d’alarme au Gouvernement central ; car, ces dépenses qui sont de son ressort, auraient servi à beaucoup d’autres réalisations à impact visible dans la province.
Alors qu’il avait été présenté comme fils du Grand Katanga, Ilunga Ilunkamba n’a rien, alors rien fait pour toutes les quatre provinces issues du démembrement du Grand Katanga, a regretté la même source.
Détournements
En rapport avec les détournements mis sur son dos relatifs à la réhabilitation de la résidence du Président de l’Assemblée Provinciale et de l’immeuble devant abriter l’organe délibérant du Haut-Katanga, la même source lave Jacques Kyabula. Un des agents du Gouvernorat a été cité dans ce dossier. Il a été tout simplement suspendu par le Gouverneur du Haut-Katanga, a indiqué Jean-Luc Kapend, avant de préciser que le Gouvernement provincial avait refusé de payer les 3000 Millions USD $ pour la réhabilitation de la maison du Président de l’organe délibérant.
Par ailleurs, en ce qui concerne la construction de l’immeuble devant abriter le Parlement provincial, l’appel d’offre a été lancé et il y a eu une société qui avait gagné en bonne et due forme le marché. Cette société avait donné des garanties d’effectuer des travaux à hauteur des 30% avant que le Gouvernement provincial ne commence à verser le montant des 14 Millions de USD $ dans son compte. Lorsque le Gouvernement provincial a versé USD $ 1.5 Millions, l’on a réalisé que les travaux n’avançaient pas et ceux qui ont été exécutés ne reflétaient pas le montant versé. Entre temps, le Gouvernement central avait promis de verser au Gouvernement provincial 16 Millions de la taxe FONER. Jusqu’à ce jour le Gouvernement central n’a jamais bougé.
En détails, nous allons revenir sur chaque réalisation du Gouvernement Jacques Kyabula dans nos prochains numéros.


Reportage de notre Envoyé Spécial JCN

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