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Arme redoutable du PPRD !

Intox, mensonge et manipulation :

Créé par tous les anciens commis de l’Etat, à la suite des discussions à Sun City qui devraient conduire à l’oubli de Mzée Laurent Désiré Kabila et sa bande d’aventuriers de l’Afdl, le PPRD s’est révélé un parti sans vision, ni idéal. Les textes qui le régissent sont du copier-coller des partis à la social-démocratie. Si on peut dire du MPR, qu’il avait pour idéal l’unité du peuple congolais et l’intangibilité de ses frontières ; si l’on peut établir que l’UDPS milite pour l’établissement d’un Etat de droit, l’on ne saura rien dire sur le cas du PPRD qui passerait pour un parti dont l’idéal est la jouissance d’une poignée des personnes qui ont établi son autorité morale en propriétaire de la RDC.

Pour atteindre cet idéal, le PPRD recourt à toutes sortes d’antivaleurs dont le mensonge, l’intox, la manipulation et la désinformation. Connaissant que le Congolais peut être manipulable à souhait, l’actuel Ministre de la Défense a raconté dans une émission à Lubumbashi, comment l’on a fabriqué les origines katangaises pour son autorité morale. Un nom dans l’arsénal culturel katangais lui a été trouvé :’’Kabange’’ et une ‘’jumelle’’.

C’est dans ce cadre que se justifient toutes les campagnes de diabolisation à l’endroit du Président de la République dont les dépassements du budget sont publiés chaque mois par des médias bien connus.

Pour diluer la violation du Règlement intérieur de l’Assemblée Nationale par le Bureau Mabunda, une autre campagne d’intox a été lancée et placée dans la bouche de certains Députés qui, sans vergogne, ont avancé que le Président de la République a consommé plus de 1400% de son budget.

Il sied de noter que ce budget dont les éléments ont été livrés à l’opinion, a été adopté et renvoyé à la Commission Economique et financière de l’Assemblée Nationale, sans avoir été certifiée par la Cour des comptes. Une manière de faire de Mabunda sont l’application de la loi doit être sélective.

Et pourtant, avant toutes choses, il faut d’abord prendre en compte que beaucoup d’institutions ont connu des dépassements l’an dernier et pas seulement la présidence :

‘’Mais pour nous, cela se comprend. Nous sommes arrivés le 24 janvier 2019 avec de nouveaux leaders visionnaires.

Cela voulait dire que nous avons hérité des budgets confectionnés par l’équipe sortante. Ce qui fait que ces budgets ne répondaient pas à la configuration de la présidence sous la houlette du chef de l’État’’, raconte Marcellin Bilomba.

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