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Impact News

Sentant les bottes de l’IGF Alingeti à sa porte :
Annie Kithima tente l’impossible pour échapper à la justice !
Elle veut distraire en portant plainte contre Jeanine Mabunda et Martin Kabuelulu !

Mme le Président du Conseil d’Administration de SOKIMO est piquée par une crise de phobie qui l’amène à forger une opinion sur sa personne. Elle veut détourner l’attention de l’opinion sur de probables poursuites qui vont venir sur la gestion de SOKIMO depuis qu’elle est Présidente du Conseil d’Administration de cette entreprise avec les membres du Comité de gestion dont Messeiurs Upio et Mpela, respectivement Directeur Général et Directeur Général adjoint sous la supervision de Mme Mumba, ancienne Ministre du Portefeuille, épouse à Monsieur Tuma Waku, ancien Ministre des Mines. Les scandales sont tellement nombreux qu’elle veut se faire vite passer pour victime lorsque les poursuites devant les cours et tribunaux vont commencer. Elle se fera passer pour victime du combat qu’elle mène pour que les agents entrent dans leurs droits alors qu’elle a participé ensemble avec l’ancien Ministre du Portefeuille ainsi que les membres du Comité de gestion au bradage du patrimoine de cette entreprise.


Elle a commencé par saisir la Présidence de la République. Sans convaincre, elle a parlé pendant plus de 45 minutes sans démontrer un seul article qui aurait été violé par les deux partenaires de SOKIMO. C’était devant le Directeur de Cabinet du Président de la République qui avait accordé le contradictoire entre elle et Kibali pendant plus de 4 heures. Ça, elle ne le dira jamais. Renvoyés avec Kibali pour trouver une solution à l’amiable, elle va aller en justice. Là aussi, elle se croque les dents contre le mur. Voilà pourquoi elle est venue dans la presse pour créer du buzz.


Distraction


Alors qu’elle a été reçue par la plus haute autorité du Cabinet du Chef de l’Etat, elle cherche d’autres audiences auprès du Conseiller Principal du Chef de l’Etat au Collège des Mines et Energie juste pour chercher que l’on parle d’elle. En politicienne accomplie, cette ancienne Avocate de VODACOM joue et gagne sur le terrain des médias avec l’intox, la manipulation et la désinformation. Heureusement que la vérité est têtue, et reste connue de tous. Or, cette agitation peut porter préjudice au régime de Félix-Antoine Tshisekedi. C’est le début d’un coup dur au climat des affaires par l’insécurité juridique dont elle porte l’étendard.
Le pays risque d’être privé de nouveaux investissements par une légèreté qui ne vise que ses propres intérêts et ceux des caciques du régime de Joseph Kabila impliqués dans le bradage du patrimoine de SOKIMO.


Diversion


Annie Kithima et Augustin Mpela Wa Kindombe ont décidé de créer une diversion. Le tout avec pour finalité, de cacher la mauvaise gouvernance qu’ils ont instaurée à la tête de cette entreprise de l’Etat par une très mauvaise gestion de plus de 15 partenariats signés avec des privés.
Pour dissimuler la maffia installée à la tête de cette entreprise avec la complicité de certains caciques de l’ancien régime, Annie Kithima veut tenter l’impossible : conduire les agents et cadres de SOKIMO dans une sorte de diversion vers la plainte qu’elle compte porter contre les anciens Ministres du Portefeuille et des Mines, Jeanine Mabunda et Martin Kabuelulu.


Intox et mensonge
Pour elle, ce sont ces anciens Ministres, aujourd’hui Députés nationaux qui auraient cédé les 20% des actions de SOKIMO dans KIBALI GOLDMINES et pourtant non dissolubles alors que cette entreprise s’y était opposée. Un mensonge dans la mesure où elle ne saurait brandir un seul document dans ce sens au moment où celui qui était le DG de l’OKIMO à l’époque n’est plus. Elle confirme à qui veut l’entendre que la cession des 20% de SOKIMO dans KIBALI était motivée par des raisons politiques que techniques.
Voilà pourquoi elle accuse ces deux personnes du régime Kabila d’avoir bradé le patrimoine de SOKIMO dont 20% de ces actions en 2009 était de 113.600.000 USD qui est basé sur une méthodologie de calcul alambiquée et représente aujourd’hui seulement un mois de production d’or de Kibali Goldmines.

Et depuis ces déboires, les revenus cumulés de l’exploitation s’élèvent à plus de 6 milliards USD en 7 ans d’exploitation des glissements cédés par la Sokimo. Depuis 2014, Kibali Goldmines a réalisé une production de plus de 143,871 tonnes.
Une diversion simple. Parce qu’il n’y a pas longtemps, cette Dame qui réunit deux noms des politiques qui ont fait la pluie et le beau temps dans notre pays était associée à des scandales graves qui ont fait que SOKIMO ne puisse payer ses agents qui triment dont elle prend la défense aujourd’hui dans une démonstration d’un sadisme qui ne peut être expliqué que par une mauvaise fois. Ces scandales ont été commis tout simplement par ces anciens caciques du régime Kabila tenaient à mobiliser les fonds pour la campagne de Monsieur Shadary à la présidence de la République.

C’est ce qui justifie que pas plus tard qu’en avril 2019, notre confrère Africa News révélait des scandales graves auxquels était associé le nom de Mme Annie Kithima Nzuzi. S’il y a quelqu’un contre qui la justice devrait se saisir et le plus vite, c’est bien elle avec les membres du Comité de gestion actuels.
En effet, révélait notre confrère, une enquête réalisée dans les couloirs de la Société minière de Kilo-Moto -SOKIMO- met au grand jour un complot organisé contre les intérêts de l’Etat RD-congolais. Des documents officiels: correspondances, mémos des syndicats adressés au Président de la République, échanges entre membres du gouvernement et avec le gouverneur de l’Ituri, pointent du doigt Wivine Mumba Matipa, ministre du Portefeuille, et Annie Kithima Nzuzi, présidente du Conseil d’administration de la SOKIMO, comme actrices clés dans une affaire de bradage du patrimoine de la SOKIMO à Kilo, dans la province de l’Ituri. Le 24 décembre 2018, alors que le pays est en pleine fièvre des élections générales, se conclut la vente des actions de la société Mungbwalu gold mining – MGM-, dans laquelle la SOKIMO détient 13,7%, à Vector Resources. ‘’Près de USD 250 millions seraient volatilisée sans que la SOKIMO en bénéficie’’, renseignait la direction syndicale de base de Kilo. La transaction a été rendue possible grâce à l’implication de la ministre du Portefeuille, la Présidente du Conseil d’administration de la SOKIMO et son DG a.i. Augustin Mpela, alors que l’instance attitrée conformément à l’article 27 des statuts constitutifs de la SOKIMO, le DG de l’entreprise, Upio Kakura Wapol, qui a pourtant démontré l’illégalité de cette démarche, avait été frappé, quelques jours avant la conclusion de l’affaire, d’une suspension pour refus de signer les documents relatifs à cette transaction. Hasard? Pas du tout, poursuivait notre confrère, soufflent nos sources qui font remarquer que cette cession qui donne à Vector Resources des droits sur la concession 40/P.E.5105, viole l’article 276 du Code minier et les dispositions du contrat de partenariat créant la société commune MGM.


Le peuple d’abord! L’alternance à la tête du pays a suscité de l’espoir d’amélioration notamment des conditions de vie des entreprises étatiques et de leurs travailleurs. A la SOKIMO, 3000 travailleurs -Contribuables RD-congolais- répartis entre le Haut- Uélé, l’Ituri et Kinshasa, accusent près de 80 mois d’arriérés de salaire. Pourtant, la SOKIMO, jadis premier producteur d’or à l’ère zaïroise, a un potentiel à même de répondre à ses charges et pourvoir des fonds au Trésor public. Hélas! Au pays de Lumumba, les appétits égoïstes supplantent souvent l’intérêt général. Et les infos recueillies par nos limiers à l’ex-OKIMO confortent ce postulat.


Le 8 février 2019, la délégation syndicale de base Moto adresse la correspondance N/Ref: SKM/DS-MOTO/N°2/2019 au Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi. Elle y dénonce la mauvaise gestion des patrimoines miniers de la SOKIMO par le gouvernement sortant.
Du bradage de la concession 40/P.E.5105
La ministre du Portefeuille et la Présidente du Conseil d’administration de la SOKIMO pointées du doigt
Une semaine avant, soit le 1er février 2019, les travailleurs de la SOKIMO avaient envoyé un mémo à Tshisekedi. Le document attire l’attention du Président de la République sur le bradage du patrimoine de la SOKIMO à Kilo dans la province de l’Ituri. Cela concerne la concession 40/P.E. 5105. Mungbwalu gold mines -MGM-, société commune dont la SOKIMO détient 13,7% du capital social, née depuis 2015 n’a jamais présenté son rapport des explorations pourtant annoncé pour 2016, au mépris des clauses des contrats signés avec l’Etat RD-congolais via SOKIMO. Curieusement, MGM va solliciter et obtenir l’appui de la ministre du Portefeuille et de la Présidente du Conseil d’administration de la SOKIMO pour la cession de ses droits d’exploitation sur la concession 40/P.E.5105 à Vector Resources.
La suite connait une célérité hallucinante. Nous sommes à la veille des élections générales en RD-Congo. Le 12 décembre 2018, la ministre Wivine Mumba dont le mari, Simon Tuma-Waku, est le chairman de Mungbwalu Goldmine, avalise la transaction à travers la signature de la lettre N°Réf:N°1584/MINPF/AY/FL/WMM/2018 dont l’objet ‘’Partenariat MGM-VECTOR’’. Le 19 décembre 2018, Annie Kithima lui emboite le pas. Elle signe la lettre N/Réf: SKM/C.A/PCA/AKZ/043/2018 portant sur ‘’Partenariat MGM-Vector Resources’’. La SOKIMO n’a pas été associée à la création de cette joint-venture. ‘’Près de USD 250 millions se seraient volatilisés sans que la SOKIMO en bénéficie’’, renseigne la direction syndicale de base de Kilo.
De quoi s’agit-il en clair?
Pour l’intersyndicale, il s’agit d’un complot de bas étage orchestré par Monsieur Guy-Robert Lukama, Directeur général de Mungbwalu Goldmine, au profit de sa société privée dénommée Mungbwalu goldfield investment holding 6, actionnaire ne détenant que 0,005%  du capital social de MGM, soit 1 action, en complicité avec Vector Resources contre les droits de la SOKIMO et de ses travailleurs. ‘’Nous n’acceptons pas qu’un actionnaire à part aussi minime organise une mafia en créant une société dont il est actionnaire unique -Adidi Kanga Ressource, AKR- et de facto brade le patrimoine de la société commune auprès des tiers -Vector Resources- sans se conformer au Code minier et aux accords dûment signés par les parties pour la création de AGK-MGM -Ndlr: AGK est né du partenariat Anglo gold Ashanti et SOKIMO’’, cognent-ils. Autre hic: la société AKR est créée pour les besoins de la cause en mars 2018.


Or, le 17 septembre 2018, le gouverneur de l’Ituri, dans la correspondance N°01/JAPM/3036/CABPROGOU/PI/2018, avait sollicité au Président Joseph Kabila, à l’époque, la résiliation du contrat de MGM qui ‘’depuis sa conclusion en 1995 et ses différentes évolutions, à savoir KIMIN-AGK-MGM, n’a connu aucune opérationnalisation à même d’impulser le développement socio-économique de la province de l’Ituri’’. Point de vue partagé par Martin Kabwelulu, ministre des Mines, dans un accusé de réception daté du 11 octobre de la même année et par les travailleurs de la SOKIMO dans les différents mémos et correspondances.
Irrégularités
Rien n’intrigue plus que le revirement de la ministre Mumba. Le 8 décembre 2018, elle prend des mesures conservatoires à l’attention des mandataires dans sa lettre N/Réf:1570/MINPF/AY/FL/WMM/2018. Elle leur ‘’interdit de conclure des nouveaux engagements financiers, marchés et de signer des contrats, à l’exception des dossiers dont la conclusion requiert célérité dans l’intérêt de la société. Elle leur interdit également la cession, transfert et aliénation des actifs de l’Etat’’. Et le 12, dans une correspondance susmentionnée, Mumba autorise la signature d’un contrat, non seulement en violation de ses propres directives, mais surtout en défaveur de la SOKIMO, donc de l’Etat RD-congolais. Dans sa correspondance n°CAB/PM/MDPM/OMD/2018/4416 du 20 décembre 2018, la primature avalise la position de Mumba et donne des instructions au ministre des Mines. ‘’Ses instructions violent les dispositions du Code minier et celles relatives à la collecte des recettes publiques au profit du Trésor quand elle décide de différer les échéances de paiement des droits superficiaires à une date incertaine’’, déplore-t-on. Les travailleurs de la SOKIMO sont formels. La signature du contrat MGM-Vector Resources a été illégale et irrégulière. Et ce, pour quatre raisons: violation du Code minier et des accords MGM-SOKIMO; défaut de qualité dans le chef du DG a.i., Augustin Mpela Wa Kindombe; incapacité de MGM à mobiliser les moyens pour être en règle avec la SOKIMO, avec ses propres travailleurs et aussi bien avec les communautés riveraines que pour faire l’exploitation minière; Incompétence des personnes ayant autorisé l’opération de transfert. ‘’Cas de la ministre du Portefeuille expédiant les affaires courantes et de la Présidente du Conseil d’administration de la SOKIMO pour défaut de qualité’’, martèlent-ils.


L’Affaire Mazoka Ressources
On pourrait croire que tout le monde s’est donné le mot pour dépouiller la SOKIMO. Dans les couloirs de celle-ci, on chuchote qu’il y aurait un réseau maffieux qui travaille non seulement dans le sens de récupérer au maximum ce qui aurait pu profiter à la SOKIMO mais également de vider autant que possible les caisses de cette dernière. On en veut pour autre preuve, le dossier Mazoka Resources. ‘’La société de droit sud-africain Mazoka a conclu avec SOKIMO SA un contrat en vertu duquel Mazoka a joué un triple rôle cumulé dans l’exécution du projet de traitement des tailings à Nizi, à savoir: Primo, le rôle de prestataire de services en tant qu’opérateurs du projet; secundo: celui de fournisseur d’équipement et de transport; tertio: le rôle d’apporteur de financement et d’identification de potentiels investisseurs’’, explique une correspondance du DG de la SOKIMO. Un rapport adressé à la ministre du Portefeuille, en mars 2018, soulève quelques manquements graves de Mazoka constatés après évaluation par une commission d’experts de la SOKIMO. Il s’agit, entre autres de l’inexistence d’une étude de faisabilité, des défaillances techniques imputables à Mazoka ayant entrainé l’arrêt de l’usine de Nizi, l’existence d’indices sérieux de surfacturation d’équipements fournis et de prestations de services. L’on y souligne surtout ‘’l’existence d’un réseau interne des bénéficiaires d’un système frauduleux de facturation et de paiement mis en place en intelligence tacite ou active avec le prestataire, fournisseur des matériels et apporteur d’un financement hypothétique’’. D’où la résiliation du contrat Mazoka.
Scandale social
Un sombre tableau où la SOKIMO est asphyxiée au profit des quelques RD-Congolais et  sociétés capitalistes étrangères. Fin juillet 2018, le Directeur général de la SOKIMO, Upio, a dû remplir une obligation légale opposable à toutes les entreprises de l’Etat. Ce, malgré l’évidence que la SOKIMO qui loge le diable dans ses caisses ne saurait assurer le décompte final de chacun des retraités. Environ 800 agents, ayant atteint ou dépassé 65 ans d’âge, ont reçu notification de leur mise à la retraite comme le prévoient les dispositions de la nouvelle loi sur la sécurité sociale. ‘’La procédure de mise à la retraite prévoit que les personnes éligibles, prise en charge par la CNSS, perçoivent un salaire d’attente à la société le temps que l’entreprise dispose des moyens conséquents pour leur payer le décompte final. Cela se fait déjà dans d’autres entreprises et ça ne pose pas problème’’, rassure-t-on. Par ailleurs, les différents mémos adressés au Président de la République insistent particulièrement sur le fait que le gouvernement, principal responsable de la situation de la SOKIMO, alloue des fonds pour un départ à la retraite honorable des agents de l’ex-OKIMO. Depuis, Augustin Mpela qui assume l’intérim de la direction générale, lui-même directeur à la retraite, fait un rétropédalage. En janvier 2019, il réhabilite tous les retraités, bien que la procédure de leur prise en charge à la CNSS ait déjà été entamée. Motif évoqué: la SOKIMO n’a pas d’argent pour payer les décomptes finals de ces 800 retraités. A l’ex-OKIMO, beaucoup s’interrogent encore sur la pertinence de cette décision qui viole la loi, si ce n’est que Mpela l’a fait pour des raisons égocentriques!
Fuite en avant
Sentant les bruits des bottes de l’intraitable Jules Alingeti à sa porte, Annie Kithima, en véritable fille des politiciens, veut détourner l’attention des agents et cadres de SOKIMO pour qu’elle puisse bien se victimiser lorsque les enquêtes dans le portefeuille de l’Etat vont commencer avec la femme de fer, Adèle Kahinda. Appuyée dans l’ombre par celui avec qui elle a engagé la SOKIMO dans l’enfer, Monsieur Upio, elle a trouvé un moyen de distraire par cette campagne qui ne vise que sa propre protection et celle de ses complices dans la mafia Upio, Mpela et elle-même. Malheureusement, les agents et cadres de SOKIMO non manipulables ont déjà compris ce jeu et ne vont pas la suivre sur cette voie. Ils attendent très vite l’implication du Président de la République pour que soient poursuivis tous ceux qui ont été à la base de leurs malheurs. Kibali n’est qu’un bouc-émissaire. La vérité est têtue. C’est ici qu’ils ont salué la sagesse de Monsieur Eboma Ablavi, Conseiller Principal du Chef de l’Etat au Collège des Mines et Energie qui a renvoyée la délégation de la pleurnicharde Annie Kithima pour un contradictoire le 28 décembre prochain. Ce sera à cette occasion que le boa sera éventré et le Président de la République se rendra compte du degré de sadisme qui a animé les responsables de SOKIMO sous le dos des agents et cadres de cette entreprise dont certains sont morts sans leurs décomptes finals.
La Ministre du Portefeuille, la Princesse Adèle Kahinda ne fera pas prendre par la manipulation de cette Dame qui soulève ce problème aujourd’hui, alors qu’elle à la tête du Conseil d’Administration depuis plus de 5 ans aujourd’hui.


Anastaili Nku

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