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10 filles rdcongolaises meurent sur le fleuve Congo !

Trafic des êtres humains vers Brazzaville 

Selon nos sources dignes de foi, il y a un réseau des trafiquants d’êtres humains qui trouvent les filles à Kinshasa à la demande des officiels congolais de Brazzaville pour assouvir leurs appétits sexuels. C’est comme ça que 10 filles de Kinshasa se sont noyées vers minuit le 14 décembre 2020. Elles traversaient pour aller rejoindre une autorité congolaise de Brazzaville. C’est arrivé au milieu du fleuve lorsque la pirogue a chaviré. Le seul survivant, est le piroguier, qui a eu la vie sauve grâce à sa maîtrise de la nage…

Cette noyade rappelle à l’Activiste, Penseur et Notable de Madimba, Mingiedi Mbala N’zeteke Charlie Jephthé, le naufrage du ferry de triste mémoire, l’écrit-il dans son compte dans différents forums sur What’Apps. Là, il rappelle cette catastrophe du 27 février 1993 où des centaines d’immigrés clandestins zaïrois en instance d’expulsion se pressaient sur le quai du port de Brazzaville pour embarquer à bord d’un ferry devant les ramener à Kinshasa…

Le bilan provisoire annoncé par les autorités congolaises de Brazzaville était de 147 morts mais la Ligue Zaïroise des Droits de l’Homme avait avancé le chiffre de 222 morts.

Cette affaire est restée LETTRE MORTE jusqu’aujourd’hui, regrette ce notable.

Le trafic d’êtres humains est à la base de cette noyade, sans oublier la vraie cause qui est la pauvreté qui pousse nos filles à aller se prostituer…, indique-t-il avant d’insister : ‘’Pour les auteurs, le trafic d’êtres humains est probablement la violation la plus rentable des droits de l’homme; selon des estimations, ils réalisent un bénéfice de 150 milliards de dollars par an (OIT, 2014, P.13)’’.

Chaque jour, les trafiquants échangent des milliers de personnes comme des marchandises et les vendent à des fins d’exploitations telles que la prostitution, le travail forcé, ou l’esclavage.

Qu’est-ce que le gouvernement congolais de Kinshasa a fait à l’annonce de la mort par noyade de ces 10 filles congolaises, s’est interrogé sans répondes, l’Activiste, Penseur et Notable de Madimba, Mingiedi Mbala N’zeteke Charlie Jephthé.

Le journal en ligne : sacer-infos.com n’avait pas caché le nom de cet officiel congolais de Brazzaville qui avait invité ces 10 filles de par l’intermédiaire d’un réseau de prostitution organisé à partir de Kinshasa.

Il s’agit bel et bien du ministre de l’intérieur RAYMOND ZÉPHIRIN MBOULOU.

Tout le monde sait que les gouvernements de deux pays frères partageant ensemble le fleuve portant aussi le même nom, avaient décidé de la fermeture des frontières à quelques exceptions près à cause de la COVID-19. Malheureusement les traversées continuent d’opérer de manière illégale de nuit par pirogues ou baleinières.

Ce ministre pouvait aussi peser de tout son poids politique par discrétion pour faire traverser ces 10 filles par un canon rapide légalement avec les mesures d’exceptions près, vu son statut, mais il a préféré délibérément de faire embarquer ces 10 filles clandestinement la nuit de l’autre côté du fleuve dans une pirogue d’infortune pour Brazzaville.

Comme l’auteur de cette invitation est bien connu, en tant  qu’activiste, Mingiedi Mbala N’zeteke Charlie Jephthé demande à Madame le ministre des affaires étrangères de convoquer l’Ambassadeur de la République du Congo; au Vice-premier ministre et Ministre de l’Intérieur de la RDC de convoquer les autorités compétentes de la DGM, de la PNC et tous les services des renseignements congolais; au Ministre de la Défense de convoquer l’Amiral qui s’occupe de la surveillance des frontières maritimes entre les deux Congo pour STATUER SUR CETTE AFFAIRE qui devient de plus à plus une affaire d’État.

Au Ministre de la Justice, de tout mettre en œuvre avec le Parquet de la République pour que justice soit faite, a réclamé Mingiedi Mbala N’zeteke Charlie Jephthé, avant de conclure : ‘’L’Etat congolais doit démanteler ce réseau de prostitution qui chosifie les filles congolaises’’. Et là, il interpelle nos sœurs congolaises qui répondent aux appels de ces criminels de sexe, ‘’d’arrêter cette pratique et de faire autre chose pour subvenir à leurs besoins car la vie facile amène aussi facilement à la mort.

Travailler dur ne veut pas  dire vendre son corps car on peut gagner sa vie autrement.

Seul travail digne qui procure le vrai bonheur comme disait mon défunt grand-père dont je porte fièrement son nom. Je ne terminerai pas ma tribune sans présenter mes sincères condoléances les plus attristées à toutes les familles qui ont perdues leurs filles dans cette noyade’’, a-t-il lancé.

La Rédaction

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