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Impact News

Accusée en dessous de la ceinture d’avoir rejoint l’Union Sacrée pour la Nation :
Fifi Masuka étale la nudité de Richard Muyej !
Muyej, un disciple de Moïse Katumbi sans Chapwe!

 

Richard Muyej Mangez Mans enviait Moïse Katumbi. L’ancien Gouverneur du Katanga, dans son ensemble, constituait un modèle à suivre pour l’homme qui veut devenir comme lui en termes de richesses. Mais Muyej Mangez veut devenir richissime sans passer par le commerce comme Moïse Katumbi Chapwe. Lui, avait commencé par les affaires avant d’embrasser la politique où il a été accusé d’avoir contracté beaucoup de dettes qu’il a laissées à la Province du Katanga. C’est ce modèle Katumbi critiqué dans les médias que Muyej a emprunté pour vite connaitre le bonheur et assurer les garanties d’avenir à sa famille dont les enfants sont les bénéficiaires de plusieurs marchés publics de la Province du Lualaba à travers les sociétés fictives.
Une situation que ne supporte pas son adjoint qui l’accompagne dans ses tâches de Gouverneur de Province depuis l’époque des Commissaires Généraux. Fifi Masuka, fille du terroir, Musanga a admis de détaler la nudité gestionnelle de son titulaire devant la face du monde.
C’est un Muyej loin de l’image que lui collent les médias, surtout de Kinshasa. C’est un mauvais gestionnaire qui gère la Province la plus riche de la RDC comme sa propre boutique. Voilà pourquoi il a livré la guerre contre les fils du terroir, les Basanga pour qu’ils ne bénéficient pas aussi du principe d’un District égal à une provincette issue de la Constitution du 18 février 2006.
Il y a eu des morts pour cette réclamation au point d’envoyer le leader des Basanga, Vano Kalembe Kiboko en prison.

Le numéro 2 de l’Exécutif provincial du Lualaba n’a pas recouru aux armes non conventionnelles ou politiciennes pour étaler la nudité de son titulaire. Elle y va d’une manière méthodique en se servant des textes qui régissent les finances publiques. Là, elle démontre noir sur blanc que Muyej Mangez Mans est loin de tout ce que tout le monde connait. C’est un piètre gestionnaire à qui aucune notion de la bonne gouvernance ne répond.
Mme le Vice-gouverneur du Lualaba, dresse un tableau sombre de la gestion de la province par son titulaire. C’est à travers sa réplique adressée aux députés provinciaux.
De manière détaillée, le numéro 2 de l’Exécutif provincial du Lualaba a démontré que l’image que reflète son chef hiérarchique en matière de gestion est très loin de la réalité.
Ce sont juste les habits qui couvrent un teint noir aux multiples couleurs. Des saletés que l’on ne peut exposer sur la place publique.
C’est dans une adresse de 16 pages, où Fifi Masuka tente d’éclairer la religion des élus provinciaux sur toutes les zones d’ombre, avant de demander à son auditoire de diligenter une enquête pour se rendre compte de la véracité de ses allégations.
Elle démontre la méchanceté de son titulaire qui a résolu de l’espionner jusques dans son intimité. Il a fait placer les caméras devant sa résidence qui donnent les images de sa chambre à coucher.
Et là, elle démontre qu’elle n’est liée ni de près, ni de loin avec l’entreprise qui a installé les caméras de sécurité dans les coins stratégiques de Kolwezi. ‘’Certes que j’avais participé au Conseil de sécurité au cours duquel il avait été décidé d’installer des caméras aux endroits stratégiques, sombres pour faire face au problème de l’insécurité qui battait son plein. Le Rond-point de l’Indépendance, dit « MALU », faisait partie des lieux retenus pour ce fait. Mais cependant, pour ce qui concerne toute la procédure de passation de marché jusqu’à la sélection du titulaire, je n’avais jamais été associée à quelque étape que ce soit. Quant au paiement de ladite « Entreprise » qui devrait installer ces caméras, je n’ai connaissance, ni de la société, ni du montant des travaux et prestations, ni des termes de paiement convenus. D’où, affirmer que je suis la personne qui aurait payé cette entreprise, c’est du pur mensonge’’, a-t-elle expliqué en déplorant le fait que seul son téléphone n’était pas relié aux caméras comme ceux de tous les membres du Conseil de sécurité.
S’agissant des chèques, Mme Masuka a rejeté en bloc l’information faisant état de sa cogestion. ‘’Il m’a été dit qu’il me fait signer des chèques en blanc pour les comptes où nous avons la cogestion, cela n’est pas vrai, aucunement vrai, car il reçoit régulièrement les extraits bancaires de ce  compte. Ce serait aberrant ! La loi des finances interdit qu’un compte soit géré par une seule personne et je suis surprise d’apprendre que nous gérions seule, bien qu’il est papa solution, nous signions conjointement ce seul et unique compte. La province a plus de 20 comptes bancaires au travers desquels elle reçoit différentes taxes et redevances et je n’ai aucune emprise sur ces comptes, ni signature, ni connaissance de transaction ou de relevés.   Le seul et unique compte sur lequel j’ai une connaissance, des transactions et extrait, c’est celui dont nous avons la cogestion et c’est ce dernier qui assure exclusivement la construction de la Province, spécialement les bâtiments de l’Assemblée provinciale, du gouvernorat, de la présidence, de l’Etat-major de la PNC et de Mutaka’’, a-t-elle précisé.
Fifi Masuka a aussi démenti les allégations de Richard Muyej prétendant que c’est elle qui l’accusait intempestivement auprès des autorités de leur famille politique, le FCC. ‘’Je suis désagréablement surprise d’entendre que je l’ai accusé auprès du Sénateur à vie et Autorité Morale du FCC, Joseph Kabila Kabange’’.  ‘’Honorables membres du Bureau, de nous deux, qui se rend le plus à Kinshasa ?  Et s’il dit que je l’ai accusé, c’est sur quel point ? Par contre, lors de mon dernier voyage à Kinshasa, à l’occasion de l’invitation du Président de la République aux Vice-Gouverneurs Femmes et aux Présidents des Assemblées provinciales pour les consultations, j’ai fait l’objet de plusieurs accusations du gouverneur auprès des Hauts Cadres du FCC, qui n’ont pas hésité à me faire savoir les griefs qu’il portait contre moi depuis bien longtemps et ce, à mon insu’’, a-t-elle révélé.
Quant à la question relative à la gestion de la province, Fifi Masuka a évoqué les œuvres qu’elle a réalisées pendant qu’elle assumait les fonctions de Commissaire Spécial pour prouver que l’actuel gouverneur du Lualaba est un mauvais gestionnaire.
‘’Je suis très fière aujourd’hui, d’avoir géré la province en cette qualité, ayant construit des routes, pas au travers des Chinois en contrepartie des compensations en nature (cessions des mines et carrières aux Chinois), mais par paiement au comptant par banque. La province n’avait pas de dettes envers les entrepreneurs titulaires des contrats de construction desdites routes. Dans le secteur des infrastructures, les puits et les transformateurs étaient payés au comptant, de bonne qualité et très cher. Comparativement à la situation actuelle, il n’y avait pas de dettes consistantes que la province devait aux tierces’’, a-t-elle soutenu.
Au demeurant, le Vice-gouverneur du Lualaba a noté que son titulaire a longtemps bafoué des prérogatives légales au point de refuser même de payer ses collaborateurs directs.
Aux élus provinciaux, Fifi Masuka a fait savoir que Muyej entretient l’existence de plusieurs comptes bancaires fictifs dans l’actif de la province. A cela s’ajoute le fait que les taxes et impôts de la Direction des Recettes du Lualaba (DRLU) sont gérés en toute ‘’opacité et de manière léonine, comme sa propre et exclusive poche’’.
‘’La province a plus de 20 comptes bancaires aux travers desquels elle reçoit de différentes taxes et redevances et je n’ai aucune emprise sur ces comptes, ni signature, ni connaissance des transactions ou des relevés’’, a écrit aux députés Mme le Vice-gouverneur. Fifi Masuka Saïni, révèle que la province est endettée au-delà même de sa capacité financière : ‘’Je me suis renseignée et découvert que le Gouvernorat a déjà fait entrer la province dans des dettes allant jusqu’à l’ordre de 40.000.000 USD’’, fustige cette autorité provinciale.
Pour elle, le gouverneur Muyej est à la base du mauvais climat qui a régné entre elle et les responsables du FCC, leur plateforme Politique.
Elle décrie également le manque de considération dont elle est victime de la part du gouverneur et ses collaborateurs voire certains députés provinciaux ‘’instrumentalisés par Richard Muyej’’
De son côté, Richard Muyej nie le fait que la gestion des finances de la province soit opaque : ‘’Les transactions sur ces comptes sont tout à fait légales, vérifiables et contribuent généralement au fonctionnement courant de la province’’, insiste Muyej qui reconnaît que la province est endettée.
Selon lui, ces dettes ont servi à l’exécution des projets pour l’intérêt de la population : ‘’Celles-ci sont normales pour une province en plein chantier. Car seulement avec nos resources propres constituées des recettes propres nous ne pouvons faire grand-chose. C’est ainsi qu’à ces ressources propres, nous sollicitons, après l’autorisation de notre Assemblée provinciale, un accompagnement des banques par divers montages financiers qui ont permis la réalisation d’un grand nombre de projets à impact visible’’. Suite à cette scène qui a mis au grand jour, ‘’les difficultés’’ dans la gestion de la province, les personnalités du coin, certaines autorités nationales réclament un audit des Finances publics pour faire toute la lumière dans ce dossier et établir les responsabilités.
JNC

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