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Impact News

Crise sécuritaire dans l’Est et dans la grande orientale :
Félix Tshisekedi trouve une potion magique !

Dans la grande Orientale et à l’Est du pays, les milliers des Congolais sont tués comme des mouches. 
C’est un spectacle horrible auquel certains Congolais assistent, et d’autres en sont victimes depuis plus d’une décennie. Il ne passe jamais deux jours sans pourtant avoir des nouvelles des meurtres des paisibles Congolais dans la partie Est du pays et dans la grande Orientale. A Beni, Butembo, Irumu, et bien d’autres territoires, le sang des Congolais est éclaboussé comme la sève organique des caoutchoucs. Lâchement, ils sont abattus comme des bétails dans un abattoir. Les images des exécutions qui font froid au dos. 

A situation particulière, solution particulière dit-on, il était plus que temps pour que les autorités compétentes du pays, notamment le Président de la République et Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi, de prendre des mesures qui vont dans le sens de retrouver la paix et la quiétude dans cette partie du pays meurtrie et endeuillée.

Ce n’était plus une nécessité, mais plutôt une urgence. La propriété des priorités. Tel que déclaré le samedi 24 avril devant les députés membres de l’Union Sacrée, le Président était justement bloqué pour prendre des décisions radicalement extrêmes pour sauver les siens qui sont maltraités jour après jour. En respectueux de la Constitution, il savait que c’était pratiquement impossible d’actionner certaines démarches sans avoir comme interlocuteur les Institutions responsables, entre autres le Gouvernement.

« Donnez-moi ce Gouvernement, et vous verrez ce que nous sommes capables de faire pour retrouver la paix, faire de la République démocratique du Congo un havre de paix ».
La mise en place d’un Gouvernement responsable n’était rien d’autre que la dernière carte qui lui manquait pour actionner la machine répressive de l’armée régulière. En soutien, à côté des FARDC, le Président Tshisekedi a fait recours à l’armée kenyanne. Sans doute, pour des raisons évidentes. Le mariage de la coopération militaire RDC/Kenya augure un lendemain meilleur pour les compatriotes de l’Est et du grand Nord. 


Etat de siège, préambule de l’instauration de paix durable 
C’est constitutionnel, la décision prise par le Président Tshisekedi, savoir décréter « l’état de siège ». Dans son article 85, la Constitution dit clairement que, « lorsque des circonstances graves menacent, d’une manière immédiate, 
l’indépendance ou l’intégrité du territoire national ou qu’elles provoquent l’interruption du fonctionnement régulier des institutions, le Président de la 
République proclame l’état d’urgence ou l’état de siège, après concertation avec 
le Premier ministre et les Présidents des deux Chambres, conformément aux articles 144 et 145 de la présente Constitution. 
Il en informe la nation par un message. Les modalités d’application de l’état d’urgence et de l’état de siège sont déterminées par la loi« .


Cette décision prise par le Président de la République, n’est que le préambule de l’instauration de paix dans la partie Est du pays et dans la grande orientale. Elle répond aux normes de « la sécurité opérationnelle ». Les grands stratèges en matière de sécurité, ceux qui ont pour rôle d’élaborer le plan d’attaque, de repli et de contre-attaque militaire, savent aussi bien qu’une opération militaire ne peut être lancée que si sur le plan théorique et stratégique, on arrive à des conclusions probantes. Cette démarche inclut l’étape de l’étude de la capacité et du potentiel de l’adversaire et élucider ses faiblesses.


Partant de ces considérations distinctes, les stratèges, autrement appelés « architectes de l’ombre », conçoivent un plan minutieusement détaillé et explicité, gage d’un succès sur le terrain. Cette étape considère aussi le choix tactique militaire et celui des hommes outillés à ces genres d’environnement. La riposte musclée que Félix Tshisekedi vient d’annoncer marque le début d’une ère de paix et de quiétude en RDC. Les multiples voyages effectué à l’étranger, quoi qu’ayant un motif classique, avaient un but implicite en rapport avec la guerre qui sévit dans  l’Est du pays et dans la grande orientale.

Les jours qui viennent certifieront la véracité de ce que nous venons de décliner comme dessous de carte.


Molende MUTEBA

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