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Toute la vérité sur le Projet Bukanga Lonzo !

Mme Ida Kamonji n’a jamais été DG de Bukanga-Lonzo

Contrairement à ce que tentent de faire avaler les véritables coupables dans le détournement de plus des USD $ deux cents millions :


Mentez, mentez, il en restera quelque chose. C’est le moins que l’on puisse dire au regard des mensonges cousus de fil blanc répandus dans le but de détourner l’opinion des véritables coupables dans le détournement de plus des deux cents millions de dollar américain, opérés dans le lancement d’un cheval blanc, Bukanga Lonzo.

Et pourtant, c’est le seul projet dont les semences ont été jetées dans le sol de l’ex Bandundu pour germer une Grande Université et des investissements de grande valeur dans celui du Maniema. Ce qui a surpris tout le monde.

Pendant que les bénéficiaires de ce détournement monstrueux se pavanent et jouissent de leurs biens mal acquis, le nom d’une faible Dame self-women qui a construit sa notorieté et son ascension dans la douleur par les moyens propres de sa sueur se trouve être jeté dans la boue dans certains médias de la périphérie.

Ces pécheurs en eaux troubles, citent le nom de Mme Ida Kamonji Nasserwa, Sénatrice élue du Kasaï-Central comme étant responsable numéro 1 de ce détournement. Ils ont profité de son absence au pays pour raison des soins de santé pour la traîner dans la boue et la jeter en pâtures dans leurs rapports.

Pour s’en convaincre, ces maffieux au service du mal, se sont donné la peine, d’envoyer les mercenaires dans sa résidence de Macampagne pour prendre les images de celle-ci au motif qu’elle a été acquise avec de l’argent détourné dans le projet Bukanga Lonzo dont le rapport de l’IGF accable l’ancien Premier Ministre, Augustin Matata Ponyo, comme auteur de la débâcle.

Est-ce lui qui serait à cette manœuvre pour nuire à cette Dame dans le but de trouver un bouc-émissaire ? L’affirmative ne serait pas loin dans la mesure où cette élue du Peuple n’a été qu’une simple Conseillère au Collège Agriculture et Développement, au sein de son Cabinet de Premier Ministre de 2012 à 2015. Elle n’était même pas Conseiller Principal.

Elle n’a jamais été Directeur Général du Parc agro-industriel de Bukanga Lonzo, mais plutôt un des responsables des trois composantes de ce parc, soit une année après le lancement du projet du Parc agro-industriel de Bukanga Lonzo.

La vérité

Le projet a été lancé en 2014 sur base d’un contrat de gestion signé entre l’Etat Congolais et la firme sud-africaine Africom Commodities Ldt représentée par son CEO Mr Christo Grobler.

En définitive, c’est Africom qui a été le gestionnaire du projet Bukanga-Lonzo.

Pendant toute l’année 2014, l’Etat congolais a transféré des millions dans le compte du gestionnaire logé en Afrique du Sud pour la réalisation du projet sur base d’un business plan approuvé par son Gouvernement dirigé par Monsieur Augustin Matata Ponyo Mapon. Cet argent est transféré en violation de toute la réglementation et de toutes les lois en vigueur en rapport avec les marchés publics.

Sa fonction

Pendant ce temps, la dame est simple conseillère à la Primature.

Une année après, donc Mars 2015, le Gouvernement congolais décide de créer trois entreprises autour du projet : Une Société d’Aménagement du Parc, dénommée PARCAGRI ; Une Société d’Exploitation du Parc, dénommée SEPAGRI et une Société de Commercialisation des Produits du Parc, MARIKIN.

A la création de ces trois sociétés, la Convention signée par les actionnaires devrait en principe annuler le Contrat de gestion,  , les actifs partagés en vue de permettre à chacune des sociétés d’opérer en toute indépendance.

Nommée Directeur Général de PARCAGRI, Mme Ida Kamonji Nasserwa a vite établi l’état des lieux de sa composante au sein de ce parc.

Dans celui-ci, selon une source proche du Parc, il s’est dégagé plusieurs problèmes. Le premier concerne le retard dans la répartition des actifs entre les actionnaires et ce, six mois après que ces sociétés soient établies. La Convention des actionnaires signée en mai 2015 exigeait l’évaluation des investissements réalisés par l’Etat congolais et Africom ainsi que que la répartition, dans les meilleurs délais des actifs entre les trois sociétés. La répartition des actifs n’a jamais été faite. Ce qui a constitué un grand handicap aux activités de PARCAGRI.

En dépit de tous les efforts fournis, PARCAGRI n’a jamais reçu sa partition en termes d’actifs. Et pourtant, en date du 07 avril 2015, le Premier Ministre avait déjà demandé au Ministre du budget la libération du Capital social des entreprises du Parc Agro-Industriel de Bukanga Lonzo et des frais de premier établissement PARCAGRI SA.

En réponse à cette demande du Premier Ministre, PARCAGRI a reçu les frais du 1er établissement afin d’installer l’entreprise c’est-à-dire : Location des bureaux, l’achat des mobiliers des bureaux, des matériels roulants, etc., et aussi les salaires d’une petite équipe de depart pour les premiers 6 mois.

En principe, la Convention d’actionnaires était sensée annuler le contrat de gestion. Mais ce qui était suspect, c’est lorsque le financement de Bukanga Lonzo a continué à être dirigé vers le gestionnaire (Africom Commodities Ltd) au lieu d’être réparti entre les entreprises créées afin que chaque entreprise puisse jouer son role.

Cette irrégularité a été maintenue en dépit des lettres que Madame Ida Kamonji Nasserwa a adressées aux décideurs, se sentant en train de diriger une coquille vide et que l’aménagement du parc dont son entreprise était sensée effectuer ne pouvait l’être sans ressources adéquates.

Elle n’a jamais obtenu de réponses, ni du Directeur de Cabinet du Premier Ministre, moins encore du Premier Ministre.

Jusqu’à son depart, Mme Ida Kamonji n’a reçu que les frais de fonctionnement devant couvrir uniquement que 6 mois. Deux ans après, elle est partie.

C’est ici que beaucoup d’experts comprennent qu’il s’agit d’une course effreinée des véritables coupables qui veulent trouver un bouc-émissaire à travers cette Dame qui a prouvé son intégrité dans la gestion de l’établissement qui était sien au sein de cette megastructure de Bukanga Lonzo.

Et pourtant, lorsqu’on examine bien l’affaire, c’est AFRICOM, l’entreprise de l’ami de l’ancien Premier Ministre qui a été fait gestionnaire de gré à gré et sans garantie bancaire, en violation des textes légaux relatifs aux marches publics.

Dans une magouille entretenue, c’est toujours Africom qui a été chargé comme Fournisseur exclusif des équipements du parc. A ce niveau, il est important de souligner que le Premier Ministre de l’époque avait chargé Africom comme Juge et Partie. Africom a été également l’Aménageur du site à travers l’une de ses filiales, pendant que la même Africom était encore Actionnaire dans toutes les entreprises créées autour du projet.

Ce n’est pas une simple Conseillère qui puisse être en mesure de confier à une firme autant de pouvoirs de cette hauteur.

La maison exposée

Pire, ceux qui ont tenu à salir la reputation de Mme Ida Kamonji, sont allés plus loin dans leur sadisme pour exposer dans les journaux sa petite residence acquise à coup de beaucoup de sacrifices après plusieurs années de dur labeur.

En effet, cette habitation est un morcellement d’un immeuble qui appartenait à un dignitaire de l’ancien regime du Maréchal Mobutu. C’est au moins, plus des dix familles qui se partagaient ledit immeuble. Il est ainsi facile de comprendre combien est sobre cette habitation qui a été exposée dans les medias en vue de ternir l’image de Mme Ida Kamonji .

Il se fait que le dignitaire en question avait construit une maison avec plusieurs appartements en son sein.

Il avait vendu appartement par appartement aux différentes personnes à des prix variant entre $35.000 et $45000 par appartement.

Mme Ida Kamonji a pris le côté que personne ne voulait à cause de la piscine qui était devant cette partie. La piscine qui était en effet, une grande poubelle où tous les occupants déversaient les immondices. Elle a reconfiguré le morceau de maison pour lui donner le visage d’un immeuble que l’on peut envier et presenter aujourd’hui. Elle a donc cassé les murs d’un appartement sur les trois qu’elle avait achetés pour en faire un grand salon et une cuisine américaine. Ensuite, elle a changé les fenêtres et petite porte qui donnaient sur la veranda pour en faire des portes coulissantes. Elle a vidé la grande poubelle, nétoyé et a découvert une grande piscine avec des carreaux tout neuf, et elle a érigé un grand mur entre son côté et les autres occupants, et enfin, elle a créé une autre entrée pour être complètement indépendante des autres proprietaries.

Un chantier

Elle a un chantier qu’elle construit depuis plusieurs années, en suivant le rythme de ses entrées. C’est celui de Pigeon que le mal intentionné appelle deux immeubles ultra-modernes, c’est plutôt deux maisons.

C’est une folie de croire que USD $ 200 millions dont parle l’Inspection Générale des Finances seraient versés dans deux maisons de cette nature.

Ces vendeurs d’illusions chargés de couler Mme Ida Kamonji sont aussi sadiques pour affirmer qu’elle disposerait d’une concession en Afrique du Sud. Ce qui est vrai, est que Mme Ida Kamonji n’est pas locataire en Afrique du Sud. Elle dispose d’une maison située dans une concession comme Utexafrica, acquise depuis 2005 avec un credit Standard Bank, lui octroyé sur une période de 20 ans. Comment cette acquisition de plusieurs années avant son accession au poste de Conseiller d’un Premier Ministre peut avoir des liens avec le projet Bukanga Lonzo qui a été lancé en 2014 ?

Voilà pourquoi, les experts en la matière demandent à l’IGF et à toutes les instances judiciaires de bien ouvrir l’oeil pour ne pas laisser que les maïs semés au Bandundu aient germé en une Université Ultramoderne au Maniema.

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